Real Madrid : L’erreur de Zidane

L’erreur de Zidane

C’est l’heure des premiers murmures et des premières conclusions. Après presque deux mois d’exercice, et une première défaite contre son voisin de l’Atlético, la méthode Zidane fait l’objet de quelques critiques. Ce qui jusqu’ici n’était qu’un doute légitime est sur le point de devenir une confirmation. Nous sommes-nous trompés sur Zidane ?

Samedi soir, quand Zinédine Zidane se présenta devant la presse quelques minutes après cette première défaite contre l’Atlético Madrid, il semblait perdu, incrédule. C’est vrai qu’il y avait une incongruité à se faire dominer par l’Atlético quand cette équipe n’avait eu que 48 heures de récupération à sa disposition après son match à Eindhoven tandis que son Real, lui, avait pu jouir d’une semaine entière de préparation avant ce derby. Aussi, comme il ne parvenait pas à expliquer cette défaite par un motif tangible, il posa le doigt sur sa tempe comme pour invoquer une dimension supérieure.

Voici comment il expliqua l’inexplicable : “Ce n’est pas une question physique.” Et pour cause. “Nous avons travaillé tout ce que nous avons pu pendant la semaine. Nous avons fait de tout. Le match d’aujourd’hui était plutôt une affaire mentale. Eux ils ont joué mercredi, ont eu beaucoup moins de temps de récupération et regardez le match qu’ils ont fait ! C’est une question mentale.”

Zinedine Zidane suffered a first defeat as Real Madrid coach.
Zinedine Zidane suffered a first defeat as Real Madrid coach. – Eurosport

Le mental, une idée du corps ?

C’est un phénomène curieux. Quand on ne comprend pas pourquoi des hommes tout à coup ne parviennent plus à conserver un ballon ou à dominer leur adversaire, c’est toujours le même refrain qui est irrémédiablement entonné. “C’est le physique”, répète-t-on sans comprendre. Ou alors quand c’est l’inverse qui arrive “c’est le mental” qui est célébré sans qu’on s’explique clairement cet étrange diagnostic.

Paco Seirul.lo préparateur physique historique du Barça de Cruyff, Van Gaal ou Guardiola sourit d’un air narquois quand il entend encore des hommes en vouloir, tantôt à leurs jambes tantôt à leur tête, de ne jamais aller assez vite. Car au fond, c’est le même aveuglement dont ils souffrent. En convoquant la préparation physique et/ou mentale comme cause de toutes les gloires ou misères d’une équipe, on se trompe non seulement sur l’objet de ladite préparation mais aussi sur soi-même. “Pourquoi tout à coup les joueurs ne courent-ils plus ?” se demande le sage. “Eh bien peut-être justement parce qu’ils perdent et non pas l’inverse. Quand un joueur fait deux mauvaises passes, souvent la solution n’est pas de se mettre à courir. Au contraire, mieux vaut s’arrêter et récupérer.” Séparer ainsi le corps de l’esprit c’est nier au football ses composantes d’intuition, de créativité, de participation, d’ambition et de responsabilité. Le football est un jeu complexe. Pas une épreuve d’haltérophilie.

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Endorphines football club

Quiconque a donc déjà joué au football sait qu’une équipe l’ayant emporté 4-0 ne s’est jamais plainte de sa condition physique. Dès lors, Zidane avait raison, 48 heures de préparation ou une semaine entière pour préparer un derby ne changeait rien à l’affaire. Il y avait bien quelque chose de mental mais qui n’avait rien à voir avec l’ésotérisme. Pour l’Atlético c’est le fait de mener au score à l’extérieur, de pousser le Real Madrid à déjouer chez lui, de prendre le dessus au milieu de terrain qui avait créé physiologiquement les conditions de la résistance à l’effort, pas une hypothétique aide spirituelle venue d’ailleurs. Inversement, c’est l’inconséquence tactique du Real Madrid qui avait provoqué les essoufflements et les découragements.

On voit aussi ce phénomène dans l’athlétisme, poursuit le sage catalan. C’est celui qui arrive en premier qui devait être le plus fatigué. Pourtant c’est toujours lui qui passe son temps, juste après la course, à faire des tours d’honneur, à saluer le public…et les autres qui sont allongés par terre à récupérer. Là aussi le facteur animique joue. Ce sont les endorphines qui travaillent. Ton propre corps génère de l’estime de soi.” Le corps et l’esprit c’est donc la même chose. Séparer l’un de l’autre c’est réduire l’entraînement à un vain simulacre et un match de football à une épreuve de décathlon. Là réside l’erreur de Zidane.

Les Jeux Olympiques de Valdebebas

Car il y aurait beaucoup à dire sur les méthodes d’entraînement proposées à Valdebebas depuis un mois et sur le scepticisme qu’elles inspirent chez les joueurs qui n’ont plus l’habitude d’effectuer un tel travail foncier en pleine saison. Depuis janvier, la semaine est dédiée au renforcement athlétique (mardi et mercredi, exercices de forces et puissances, jeudi de résistance) et seul le dernier jour (vendredi ou samedi) est consacré au travail tactique (et donc au football). Des hommes comme James, Isco ou Benzema dont les principales vertus ne sont pas la résistance physique, sont donc irrémédiablement condamnés à l’intermittence (blessure aux ischios de Benzema, trois semaines off). Si l’idée de ne pas toucher le ballon pendant plus de 40 minutes lors d’une séance de deux heures (pour privilégier le travail analytique de force et de résistance comme si tout était séparé) est une idée difficile à comprendre en Espagne, non qu’elle soit révolutionnaire ou subversive. Bien au contraire. Elle est même plutôt archaïque.

Karim Benzema et Zinedine Zidane
Karim Benzema et Zinedine Zidane – AFP

Condition physique et exercices spirituels

José Mourinho, qui fut spectateur du grand renversement du paradigme de la préparation opéré par Seirul.lo à Barcelone (entre 1996 et 2000) pour ensuite l’appliquer lui-même dans sa méthodologie d’entraînement au Portugal (qu’il appelle “périodisation tactique”), est le plus virulent contempteur de ces théories dépassées : “Je ne sais pas où commence le physique et où termine le psychologique ou le tactique. Pour moi le football ou l’homme est une globalité, il est impossible de séparer les choses les unes des autres. Voilà pourquoi il faut tout entraîner en même temps.”

Pep Guardiola, élevé au même biberon, avait confirmé cette intuition fondamentale il y a quelques jours après qu’on eût reproché à son équipe de s’être fait rejoindre par la Juventus Turin en deuxième mi-temps de son huitième de finale de Ligue des Champions. Encore une fois les reporters en voulait à la maudite condition physique d’avoir flanché. Pep de trancher : “Je me fous complètement de la préparation physique.” La péninsule entière ayant adopté cette conception nouvelle de la préparation depuis le début des années 2000 (avec des résultats sportifs prodigieux dès lors en sports collectifs), l’Europe studieuse et attentive (au premier rang de laquelle on trouve l’Allemagne) a pris à son tour le pli de ces innovations (pour les mêmes résultats). La tactique (c’est-à-dire le modèle qui détermine la planification de l’entraînement dès le premier jour) est revenue au centre du jeu et de la préparation. Adieu les footings en forêt et les tests Cooper. Adieu les duels et les impacts. Adieu l’athlétisme et l’haltérophilie. En Europe désormais, tout commence et tout termine par le jeu. Partout ? Non, pas partout. Il reste en Gaule un petit village d’irréductibles.

La construction européenne

En ce sens Zizou avait touché le problème du doigt. Il tient à la philosophie de l’entraînement. L’erreur de Zidane n’est pas d’avoir cru en des principes dont il avait éprouvé les bienfaits à son époque de joueur (il est héritier de la formation française des années 90) mais tient plutôt à l’opportunité de son choix au moment d’effectuer son cursus de formation et sa philosophie. À Madrid, sa ville d’adoption, il aurait eu l’occasion d’être en contact avec les meilleurs formateurs et les chercheurs les plus innovants de ces dix dernières années. On accourt d’ailleurs du monde entier (et même de France) à la Ciudad del Fútbol, à quelques kilomètres de chez lui, pour écouter les enseignements des entraîneurs espagnols.

Il aurait pu aussi se rendre à Barcelone, au siège de la fédération catalane et boire à la source de ces théories novatrices qui inspirent aujourd’hui toute l’Europe. Zizou aurait été accueilli à bras ouverts et, contribuant ainsi à faire entrer l’Europe dans le football français, pu ainsi établir des ponts entre ces deux grands pays de football. Il aurait pu côtoyer Ginés Melendez (concepteur de la formation espagnole), Paco Seirul.lo ou Lorenzo Buenaventura (préparateur de Guardiola). Mais Zizou avait choisi Clairefontaine pour école et Guy Lacombe comme tuteur. Pourquoi ? Une question mentale certainement.

Reculer la ligne des 3 points en NBA, c’est contre l’esprit du basket

Reculer la ligne des 3 points en NBA, c’est contre l’esprit du basket

Alors que Stephen Curry affole les compteurs à longue distance, une drôle d’idée commence à circuler ces derniers jours : reculer la ligne des tirs à trois points. Une proposition qui ne va pas forcément dans le bon sens.

Comme souvent, c’est Mark Cuban qui a lancé le pavé dans la mare. Face à l’insolente réussite de Stephen Curry, mais surtout devant la prise de pouvoir généralisée du tir à trois points en NBA, le propriétaire des Dallas Mavericks pense que les instances dirigeantes devraient réfléchir à l’idée de reculer la ligne des tirs primés ?

Cette saison, selon ESPN, les joueurs sont sur les bases de 58 477 paniers réussis de loin, ce qui pulvériserait le record sur une campagne, qui est pour le moment de 55 137. L’idée : rendre de nouveau le tir à trois points plus difficile, redonner vie au jeu à mi-distance et retrouver un peu de variété offensive. Louable. Après tout, le jeu à mi-distance de joueurs comme Rip Hamilton était un régal. Sauf que c’est à peu près le seul argument.

Trop d’espaces ?

Est-ce que reculer la ligne ferait baisser les scores ? Pas forcément. Depuis le milieu des années 2000, les défenseurs sont malheureux en NBA. On ne peut plus autant bousculer les attaquants.

En éloignant la ligne, et en écartant encore un peu plus les joueurs, vous donneriez de nouveaux espaces à des phénomènes comme LeBron James, Russell Westbrook ou Paul George. Tout ça face à des défenseurs désarmés et obligés de couvrir plus de terrain.

Vous voulez voir ce que fait Westbrook avec de l’espace ?

 

On fait comment ?

Le problème principal avec l’idée de changer la distance de la ligne des trois points est matériel. Dans un article publié sur Grantland pendant les Finals de 2014, Kirk Goldsberry tentait d’imaginer des solutions en faisant passer la ligne de 7,23m à 7,62m. Le soucis, c’est que le terrain n’est pas assez large !

Faudrait-il élargir la surface de jeu et rendre obsolètes les millions de terrains construits sur ce modèle à travers le monde ? Oublier les tirs dans le corner ?

Une mauvaise idée pour la fluidité ?

Vous savez ce qu’il faut faire pour trouver un tir ouvert ? Des passes. Toujours dans son article de 2014, Goldsberry faisait remarquer que 84% des tirs primés étaient provoqués par une passe décisive.

Cette saison, les Warriors ne font pas que canarder à trois points. Ils se passent le ballon. Ils sont même la meilleure équipe NBA dans le domaine, avec 29,1 passes décisives par rencontre en moyenne. Les Hawks (25,5) et les Spurs (25) les suivent au classement. Tout sauf une coincidence.

Les Spurs semblent d’ailleurs partager les analyses de Goldsberry, puisqu’ils viennent de l’embaucher.

Respecter les fondements du basket

L’évolution de la NBA vers la ligne des trois points à favorisé le développement d’un jeu plus fluide, et franchement plus agréable à regarder que l’isolation qui a un temps régné sur les parquets nord-américains.

 

Par ailleurs, qu’est-ce qui peut nous assurer que reculer la ligne ne relancerait pas le même cycle, avec la progression des joueurs depuis la nouvelle distance, jusqu’à retrouver une situation à peu près similaire ?

Les passes et le tir sont les bases du jeu. Le basket est un sport d’adresse. Il est normal de récompenser ceux qui arrivent à parfaire leur maitrise de ces éléments. À l’image de Stephen Curry, cette NBA de la passe et du tir donne aussi de l’espoir à des joueurs “normaux.” Plus besoin de sauter au plafond pour réussir. Ca aussi, c’est une bonne nouvelle.

Oui, des pivots se mettent à tirer de loin. Oui, c’est déroutant. Mais dans l’ensemble, lorsque c’est bien fait, le basket y gagne. Il serait donc illogique de reculer la ligne.

HAITI qualifiee pour la copa America centenario!

NATIONAL

Football / Qualifications / Copa America 2016

Nou foot pran yo !!!

Au même titre que les grandes nations de l’Amérique, Haïti participera à la Copa América Centenario 2016 du 3 au 26 juin, aux USA. Pour y arriver, les Grenadiers ont battu 1-0, mi-temps (0-0), vendredi 8 janvier, au stade Rommel Fernandez, l’équipe de Trinidad en match de barrage qualificatif à la version spéciale de la plus ancienne compétition internationale de football au niveau planétaire.

La joie dans le camp des Grenadiers après la qualification pour le centenaire de la Copa America
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À deux reprises, les Grenadiers avaient loupé la possibilité de se qualifier directement pour la Copa América Centenario 2016. Dans la Coupe caraïbe des nations en 2014, ils avaient laissé le champ libre à l’équipe de la Jamaïque, victorieuse d’une compétition qui était largement à leur portée. Même cas de figure en 2015 lors de la Gold Cup. Cependant, cette fois-ci, ça y est. Les Grenadiers sont parmi les seize meilleures nations de football du continent américain. Pourtant, les Grenadiers n’ont pas été bons dans les quarante premières minutes de la rencontre. Il a fallu, et cela à maintes reprises, l’intervention du dernier rempart de l’équipe nationale, Steward Céus, pour faire échec aux assauts répétés des Socca Warriors. Les Grenadiers allaient se réveiller dans les cinq dernières minutes. A trois reprises, ils ont failli marquer contre les Socca Warriors. En effet, les tirs de Belfort (41’), Soni Mustivar (43’) et la tête de Kévin Pierre Lafrance (45’) n’ont pas été cadrés. En somme, les deux équipes se sont neutralisées (0-0) à la mi-temps et avec une légère domination des Trinidadiens. À la reprise, le nouveau sélectionneur national Patrice Neveu, qui a passé tout le match debout, question de mieux coacher son équipe, a effectué deux changements. Il a fait entrer Sébastien Thurière à la place de Kévin Pierre Lafrance et Pascal Millien a ravi la place de Soni Mustivar. Et depuis, l’équipe nationale a retrouvé son football pour imposer son jeu face à l’équipe adverse qui ne fait que regarder jouer les Grenadiers. L’équipe trinidadienne, sur des charbons ardents, a eu du mal à contrer les assauts de l’équipe nationale, libérée avec la rentrée de Pascal Millien. Au fait, les Grenadiers, qui n’ont pas été brillants, ont été très bons physiquement face aux caustauds Socca Warriors. Si Kervens Fils Belfort a loupé deux occasions, un face-à-face contre William, le portier adverse, et un coup de tête manqué à la suite d’un centre tendu de Pascal Millien, il a eu le mérite de réaliser le jeu sans ballon sur le second centre de Pascal, de quoi tromper le portier adverse et laisser le ballon prendre la route des filets. Meilleur buteur de la sélection nationale avec 7 buts sous la houlette de Marc Collat, l’ancien buteur de Tempête FC a déjà mis son empreinte dans l’équipe nationale, entraînée par Patrice Neveu. Patrice Neveu met déjà son empreinte Dans l’ensemble, on aura bien apprécié la bonne organisation défensive de la sélection nationale de football. À ce titre, Patrice Neveu y est pour beaucoup. Il a tenu sa promesse. En fait, lors de la cérémonie officielle de sa présentation aux commandes des Grenadiers, il avait promis de qualifier Haïti pour la phase finale de la Copa América Centenario 2016. Wilner Étienne, le directeur technique national, a eu le mérite d’effectuer les premières séances d’entraînement. Après s’être qualifiée pour la phase finale de la plus ancienne compétition internationale de football au niveau planétaire, l’équipe nationale reste à connaître ses adversaires. Pour cela, on doit encore attendre le tirage au sort. Une chose est certaine, les deux géants de la Comebol, l’Argentine et le Brésil, au même titre que les USA (pays hôte) et le Mexique, sont tête de série de la compétition. Cette dernière réunira seize (16) pays répartis en quatre groupes de quatre équipes. Il est à signaler que la qualification des Grenadiers pour la Copa América Centenario 2016 a été saluée, dans la nuit de vendredi à samedi, respectivement par le président de la FHF, le Dr Yves Jean-Bart, et le ministre des Sports, Jimmy Albert, mais aussi par Duckens Moïse Nazon qui a suivi le match depuis la France. Voici à présent les seize pays qui vont disputer la Copa América Centenario 2016: Argentine, Brésil, Bolivie, Chili, Colombie, Equateur, Paraguay, Pérou, Uruguay et Venezuela, issus de la Comebol et les six représentants de la Concacaf sont: USA, Mexique, Jamaïque, Costa Rica, Panama et Haïti. Haïti, qualifiée pour la Copa América Centenario 2016 (3 au 26 juin) aux USA, disputera un test match le 28 janvier à Santiago face au Chili, avant de reprendre la main, dans un double face-à-face contre Panama en mars 2016, dans le cadre du 4e tour des éliminatoires de la Coupe du monde de la FIFA, Russie 2018. L’équipe haïtienne : Stewrad Céus (GK).- Stéphane Lambèse, Mechack Jérôme, Frantz Bertin (cap), Alex Christian Jr.- Jean Marc Alexandre, Kévin Pierre Lafrance (Sébastien Thurière), Max Hilaire, Soni Mustivar (Pascal Millien).- Jean Eudes Maurice & Kervens Fils Belfort Vendredi 8 janvier 2016 Stade Rommel Fernandez (Panama City) : Haïti – Trinidad : 1-0 (Pascal Millien 87’)

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Ballon d’Or 2015 : nommés, classement, infos pratiques… tout ce qu’il faut savoir

Ballon d’Or 2015 : tout ce qu’il faut savoir

BALLON D’OR – Le vainqueur du Ballon d’Or 2015 sera annoncé lundi 11 janvier, récompensant le meilleur joueur de l’année. Qui de Lionel Messi, Cristiano Ronaldo ou Neymar sera sacré? Messi vise un cinquième trophée historique alors que Cristiano Ronaldo peut rejoindre l’Argentin avec une quatrième récompense. Peu importe le vainqueur, il rentrera forcément dans la légende de la distinction.

Date et heure de la cérémonie

Lundi 11 janvier à partir de 18h30. La cérémonie se déroule au siège de la FIFA à Zurich.

Comment suivre le Ballon d’Or en direct ?

L’Equipe 21 diffuse la cérémonie pour les images et en live commenté sur eurosport.fr avec notre envoyé spécial Maxime Dupuis.

Les nommés sont …

  • Lionel Messi (FC Barcelone / Argentine)
  • Cristiano Ronaldo (Real Madrid / Portugal)
  • Neymar (FC Barcelone / Brésil)

Le favori

Le Barça sort d’une saison historique avec cinq trophées à la clé dont la Ligue des champions et la Liga. A priori, le trophée devrait revenir à un joueur du club catalan. Entre Messi et Neymar, la lutte sera rude tant les deux attaquants ont brillé. L’Argentin a planté 50 buts en 54 matches sur l’année civile mais a manqué près de deux mois de compétition cette saison. Neymar s’est montré impérial en l’absence de « Leo », devenant le leader offensif de Barcelone. Les deux joueurs n’ont toutefois pas brillé en Copa America, Messi atteignant la finale mais ne marquant qu’une fois (sur penalty) alors que le Brésil de Neymar est sorti dès les quarts de finale sans leur attaquant vedette, suspendu après une altercation contre la Colombie lors du dernier match de poule. Cristiano Ronaldo continue de son côté à exploser les compteurs, devenant le premier joueur de l’histoire de la Ligue des champions à inscrire plus de dix buts en phase de poules cette saison. Il a aussi mené le Portugal à la qualification pour l’Euro 2016. Mais sa saison est entachée d’une absence de trophées en club comme en sélection.

Le classement depuis 2005

2005 : Ronaldinho (FC Barcelone / Brésil)

2006 : Fabio Cannavaro (Juventus Turin puis Real Madrid / Italie)

2007 : Kaka (Milan AC / Brésil)

2008 : Cristiano Ronaldo (Manchester United / Portugal)

2009 : Lionel Messi (FC Barcelone / Argentine)

2010 : Lionel Messi (FC Barcelone / Argentine)

2011 : Lionel Messi (FC Barcelone / Argentine)

2012 : Lionel Messi (FC Barcelone / Argentine)

2013 : Cristiano Ronaldo (Real Madrid / Portugal)

2014 : Cristiano Ronaldo (Real Madrid / Portugal)

Pour Ottmar Hitzfeld, la nomination de Zidane à la tête du Real Madrid est une “folie”

Pour Hitzfeld, la nomination de Zidane est une "folie"

LIGA – L’ancien coach du Bayern Munich et sélectionneur de la Suisse n’y va pas quatre chemins : la nomination de l’ancien numéro 10 des Bleus ne repose que sur “son illustre nom de joueur”.

La nomination de Zinédine Zidane sur le banc du Real Madrid est “de la folie“, estime Ottmar Hitzfeld, ancien entraîneur du Bayern Munich. L’ex-sélectionneur de la Suisse souligne notamment l’inexpérience de “Zizou”, dans une interview mercredi au quotidien helvétique Blick.

Pour lui (Zidane), c’est comme gagner le jackpot au loto. C’est une folie”, juge Hitzfeld, estimant que l’ancien numéro 10 des Bleus “vit seulement sur son illustre nom de joueur”.

“En charge des plus grandes stars mondiales”

“Zidane n’a rien prouvé comme entraîneur et il est désormais en charge des plus grandes stars mondiales. C’est une tache incroyablement difficile même si j’espère que cela se passera bien pour lui”, poursuit Hitzfeld.

Pour l’Allemand, qui a fait deux passages très fructueux au Bayern Munich puis qualifié la Suisse au Mondial 2014, un grand joueur ne fait pas forcément un grand entraîneur car “cela dépend aussi de l’autorité naturelle de chef”. Voilà qui est dit.

Serie A : L’AS Rome et le Milan AC se quittent sur un (bon) match nul (1-1)

Du rythme et des occasions, mais la Roma et le Milan restent au point mort

SERIE A – Un but du Milanais Juraj Kucka (50e) est venu répondre à l’ouverture du score très rapide du Romain Antonio Rüdiger (4e). Bilan : un match nul qui n’arrange aucune des deux équipes.

Un bon match mais un nul qui ne satisfait personne dans ce choc de la 19e journée de Serie A. Romains et Milanais se partagent les points après un score de parité (1-1) qui ne fait pas les affaires de leurs entraineurs respectifs. Les hommes de Rudi Garcia avaient vite ouvert le score grâce à Antonio Rüdiger (4e) mais ils n’ont pas su enfoncer le clou et ont subi l’égalisation lombarde en seconde période par l’intermédiaire de Juraj Kucka (50e). Garcia, dont l’équipe tourne au ralenti et stagne à la cinquième place, reste en danger. Son homologue, Sinisa Mihajlovic, également car le Milan est 6e à cinq longueurs de son adversaire du soir.

Il a fallu seulement 14 secondes aux Romains pour décocher un premier tir cadré signé Sadiq et 228 pour faire trembler les filets des visiteurs sur une reprise de Rüdiger à bout portant, après un coup franc de Miralem Pjanic (1-0, 4e). Le défenseur central allemand a ouvert son compteur but avec la Louve et les joueurs de Rudi Garcia semblaient décidés à se bouger pour éviter à leur entraîneur de passer une nouvelle mauvaise semaine. Pjanic (7e) et Rüdiger, qui a trouvé la barre (20e), se sont démenés dans une première période disputée et marquée par les contres tranchants des Giallorossi. Pourtant, après un tir trop mou de Falque (45e), la Roma a atteint la pause avec un seul but d’avance.

Le retour de Totti n’a rien changé

L’avantage romain n’a pas tenu longtemps face à des Milanais totalement déchaînés à la reprise. Le Japonais Keisuke Honda a centré et trouvé la tête de Juraj Kucka pour une égalisation qui ressemblait étrangement à l’ouverture du score (1-1, 50e). Le Slovaque Kucka n’avait pas encore marqué en Serie A cette saison mais il en est à trois réalisations en six matches contre la Roma. Les hommes de Mihajlovic, qui restaient sur une défaite à domicile devant Bologne (0-1), ont dès lors tout donné pour prendre l’avantage mais Bacca a buté sur Szczesny (58e) avant de trouver sa transversale (64e) tandis que Kucka, encore lui, a raté la cible aux six mètres en enlevant trop son tir (60e).

Si l’entrée de la recrue Kevin-Prince Boateng (57e) a dynamisé le secteur offensif lombard, celle de la légende romaine Francesco Totti (70e) n’a pas permis aux Giallorossi de réellement relever la tête. Le capitaine romain de 39 ans, blessé depuis fin septembre, et ses partenaires n’ont gagné qu’un seul de leurs dix derniers matches toutes compétitions confondues. Rudi Garcia marche toujours sur un fil.

 

Au Ballon d’Or, il y a parfois plus de suspense pour le costume de Lionel Messi que le nom du vainqueur lui-même. L’édition 2015, qui aura lieu lundi soir à Zürich, ne devrait pas échapper à la règle… Une fois de plus, l’Argentin devrait porter du Dolce&Gabbana pour la cérémonie, marque de haute couture italienne qu’il arbore chaque année avec plus ou moins de réussite.

Selon Mundo Deportivo, la tenue de Messi est actée pour la soirée du 60e Ballon d’Or lundi. La collection 2016 de D&G étant sous le signe de la couronne, c’est ce costume imprimé que le joueur du Barça devrait porter :

Liga : Le Barça leader après sa victoire sur Grenade (4-0) avec un triplé de Lionel Messi

Une forme de Ballon d'Or : Messi s'offre un triplé et met le Barça sur le trône

LIGA – Lionel Messi a signé trois buts lors de la victoire du Barça face à Grenade (4-0), qui permet au club catalan de prendre provisoirement la tête du classement. L’Argentin a rappelé à quel point il était irrésistible juste avant la remise du Ballon d’Or.

Lionel Messi n’a pas changé en 2016. Après avoir signé un doublé mercredi face à l’Espanyol en Coupe du Roi (4-1), l’Argentin a frappé encore plus fort en inscrivant un triplé lors de la victoire du FC Barcelone face à Grenade (4-0) samedi, lors de la 19e journée de Liga. Il pouvait difficilement afficher une forme plus étincelante à deux jours de la remise d’un Ballon d’Or qui lui semble promis. Pour le plus grand bonheur d’un Barça provisoirement en tête du classement avec un point d’avance sur l’Atlético Madrid, qui jouera à Vigo dimanche (20h30) si la météo se montre assez clémente.

Messi était bien à l’heure à ce rendez-vous. Après un quart d’heure de jeu, la Pulga avait déjà frappé deux fois. D’abord à la conclusion d’une action typiquement barcelonaise sur un centre de l’excellent Arda Turan (1-0, 8e), puis en terminant un travail initié par ses deux compères de l’attaque catalane, Neymar et Luis Suarez (2-0, 14e). Opportuniste, Messi a complété son triplé peu avant l’heure de jeu en reprenant un ballon renvoyé par le poteau sur une tentative de Neymar (3-0, 58e). Avec neuf buts en Liga, l’Argentin revient doucement mais sûrement vers les hauteurs du classement des buteurs.

Neymar rejoint Suarez

Neymar, lui, a rejoint Luis Suarez en tête de ce classement, avec 15 buts, grâce à une réalisation pleine de sang-froid sur un service de l’Uruguayen (4-0, 83e). Le Brésilien a fini par trouver les filets après plusieurs tentatives restées sans succès (36e, 42e, 58e). Suarez a pour sa part dû se contenter du rôle de passeur dans cette rencontre, malgré une occasion en or manquée sur un service parfait de Neymar (26e). Avec un peu plus d’efficacité, le trio infernal du Barça aurait pu affoler davantage les compteurs.

Le club catalan ne s’en plaindra pas. Guère inquiétée par l’équipe andalouse, la formation de Luis Enrique a confirmé sa supériorité, même si son adversaire a rapidement plié. Avec un match en retard par rapport à ses rivaux madrilènes dans la course au titre, Barcelone est maître de son destin et peut envisager l’avenir avec sérénité. Surtout avec un Lionel Messi toujours aussi irrésistible en 2016.

Pour bien commencer 2016, Djokovic corrige Nadal en finale et s’offre le titre (6-1, 6-2)

Pour bien commencer 2016, Djokovic corrige Nadal et s'offre un premier titre

ATP DOHA – Novak Djokovic n’avait encore jamais gagné au Qatar, c’est chose faite. Et de quelle manière ! Sans perdre un seul set de la semaine, le numéro un mondial n’a laissé aucune chance à Rafael Nadal, débordé dans tous les compartiments du jeu, pour s’offrir son premier titre de la saison, samedi dans la capitale qatarienne (6-1, 6-2).

Eurosport Player : Suivez la compétition en live vidéo

Novak Djokovic commence l’année 2016 comme il a terminé 2015 : en écrasant la concurrence. En finale de Doha, la première de sa carrière, le numéro un mondial n’a pas laissé Rafael Nadal exister lors de leur première explication de la saison. En un peu moins d’une heure et quart de jeu, le Serbe a été aussi implacable qu’expéditif pour lancer son année par une victoire nette et précise sur le Majorquin samedi dans la capitale qatarienne (6-1, 6-2). Et remporter son sixième titre de suite depuis l’US Open en septembre dernier.

Djokovic n’avait encore jamais lancé une saison en remportant un tournoi avant l’Open d’Australie. C’est désormais chose faite. Au Qatar, le Serbe s’est même payé le luxe de s’imposer sans perdre un set. Et ce n’est pas Rafael Nadal qui a pu le contrarier. Le chatouiller peut-être ? Un tantinet soit peu. Disons que dès que le Serbe avait décidé de remporter le point, l’Espagnol n’a pas pu faire grande-chose. Vous voyez le problème ?

Un an en ne jouant que des finales : Djokovic a bouclé la boucle

Pour le même nombre de fautes directes (13), le numéro un mondial a claqué 21 coups gagnants de plus (30/9) que son adversaire. Et au service, Nadal a été mis la tête sous l’eau avec 48% de réussite derrière sa première balle et seulement 44% derrière sa seconde. Des chiffres qui reflètent toujours l’ascendant d’un Djokovic mordant à souhait face à son prestigieux adversaire, battu pour la cinquième fois de suite sans lui prendre une manche et encore beaucoup trop tendre pour rivaliser.

Comment Djokovic a écoeuré Nadal en deux coups de raquette – Eurosport
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Au milieu des sept balles de break de Djokovic, Nadal est parvenu tout de même à s’en procurer une sur le service du serbe : en tout début de match. Sans réussite et sans suite. Piqué au vif par cette alerte, Djokovic a ensuite mis la main sur le match en écoeurant le Majorquin et en lui prenant sa mise en jeu d’entrée de set à chaque fois. Ensuite, le numéro un mondial n’a jamais déssérré son étreinte. Le voici avec un soixantième titre ATP en carrière.

Et dire que l’an passé, il avait été battu en quart de finale par Ivo Karlovic avant d’aligner quinze finales sur le circuit… Cette fois-ci, il n’aura pas fait le voyage pour rien : le voici avec 16 finales sur les 16 derniers tournois joués. Un an de finales en somme. Rien de mieux pour lancer une saison qui pourrait bien être historique une nouvelle fois.

Ligue 1 : Lyon s’impose 4-1 face à Troyes lors de sa première au Parc OL

Une victoire essentielle, de beaux buts : Lyon a réussi son entrée au Parc OL

L’Olympique Lyonnais n’a pas manqué son entrée au Parc OL, samedi. Lors de la 20e journée, les Rhodaniens se sont imposés 4-1 face à Troyes. Les joueurs de Génésio, qui menaient 1-0 (Lacazette, 18e), ont dû cravacher en fin de match pour accrocher ce premier succès dans leur nouvel écrin. Ghezzal, Ferri (auteurs de deux très beaux buts) et enfin Beauvue ont assuré le coup. Lyon est 6e.

Un nouveau stade (magnifique), un nouvel entraîneur et une nouvelle tunique pour l’occasion : l’OL avait mis les petits plats dans les grands, samedi pour la reprise de la Ligue 1. Et, sur le terrain, les Gones ont honoré leur écrin par une belle victoire (4-1). En face, ce n’était “que” Troyes, bon dernier de la classe et sans doute assuré de le rester jusqu’en mai, et ce fut un peu plus compliqué que les 55 000 spectateurs l’espéraient. Mais Lyon, en convalescence après une fin d’année compliquée (zéro victoire en L1 depuis deux mois, NDLR), ne fera pas la fine bouche.

La frappe et le but d'Alexandre Lacazette (Lyon) sous les yeux de Mouhamadou Dabo (Troyes)
La frappe et le but d’Alexandre Lacazette (Lyon) sous les yeux de Mouhamadou Dabo (Troyes) – AFP

Symboliquement, c’est Alexandre Lacazette qui a inscrit le premier but du nouveau stade de l’OL. Une connexion Grenier – Lacazette, “comme au bon vieux temps” et une frappe croisée du meilleur buteur du dernier exercice ont offert aux locaux l’avantage après 18 minutes de jeu (1-0). Un avantage mérité alors que les Rhodaniens avaient pris le match par le bon bout. Pour sa première en L1, Bruno Génésio n’avait finalement pas donné le couloir gauche de l’attaque à Mvuemba, préférant y positionner Grenier et titulariser Tolisso dans l’entrejeu. Choix payant.

Concours de lucarnes au Parc OL

D’entrée, Ghezzal a testé Bernardoni (2e), donnant le ton de cette fin d’après-midi. Samuel Umtiti aussi s’est mis au diapason, réalisant un retourné acrobatique qui est passé juste à côté du but troyen. Si elle avait fait mouche, la réalisation du défenseur rhodanien aurait mérité le titre honorifique de plus beau but inscrit au Parc OL (29e). Il n’en fut rien et Lyon est rentré aux vestiaires avec une petite avance. Et une légère frayeur pour Grenier et son genou droit. Sans gravité.

La reprise a été moins enlevée que la première demi-heure du match. Mais Lacazette aurait pu ajouter une brique à son édifice du jour lorsqu’il s’est retrouvé face à Bernardoni. Sa frappe fut cette fois trop croisée pour offrir à l’OL le break (54e). Un break qui eut été le bienvenu car Troyes, jamais lâché, a eu le mérite de continuer à y croire. Camus, qui avait donné du travail à Lopes (64e), a remis l’ESTAC à hauteur des Lyonnais d’une frappe du gauche sublime et lointaine (1-1, 67e).

Le ciel s’est assombri d’un coup sur Lyon. D’autant que Lacazette (68e) et Gonalons (70e) sont sortis l’un après l’autre, le premier par précaution, le second pour un souci à la cuisse. Heureusement pour les Rhodaniens, Ghezzal est resté sur le terrain. En forme olympique – comme à Limoges la semaine dernière (0-7) -, il a remis Lyon devant. Une feinte et une frappe du gauche en pleine lucarne (2-1, 72e). Jordan Ferri a apprécié et décidé d’imiter son coéquipier. Lui aussi a régalé. Du droit. Et pas très loin de la lucarne non plus (3-1, 80e). Entré en jeu, Claudio Beauvue a alourdi le score de la tête (4-1, 90+3). Et n’avait pas que de la joie dans le regard au moment de fêter sa réalisation en toisant le public lyonnais. La seule (petite) fausse note d’une première réussie pour l’OL.