HAITI qualifiee pour la copa America centenario!

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Football / Qualifications / Copa America 2016

Nou foot pran yo !!!

Au même titre que les grandes nations de l’Amérique, Haïti participera à la Copa América Centenario 2016 du 3 au 26 juin, aux USA. Pour y arriver, les Grenadiers ont battu 1-0, mi-temps (0-0), vendredi 8 janvier, au stade Rommel Fernandez, l’équipe de Trinidad en match de barrage qualificatif à la version spéciale de la plus ancienne compétition internationale de football au niveau planétaire.

La joie dans le camp des Grenadiers après la qualification pour le centenaire de la Copa America
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À deux reprises, les Grenadiers avaient loupé la possibilité de se qualifier directement pour la Copa América Centenario 2016. Dans la Coupe caraïbe des nations en 2014, ils avaient laissé le champ libre à l’équipe de la Jamaïque, victorieuse d’une compétition qui était largement à leur portée. Même cas de figure en 2015 lors de la Gold Cup. Cependant, cette fois-ci, ça y est. Les Grenadiers sont parmi les seize meilleures nations de football du continent américain. Pourtant, les Grenadiers n’ont pas été bons dans les quarante premières minutes de la rencontre. Il a fallu, et cela à maintes reprises, l’intervention du dernier rempart de l’équipe nationale, Steward Céus, pour faire échec aux assauts répétés des Socca Warriors. Les Grenadiers allaient se réveiller dans les cinq dernières minutes. A trois reprises, ils ont failli marquer contre les Socca Warriors. En effet, les tirs de Belfort (41’), Soni Mustivar (43’) et la tête de Kévin Pierre Lafrance (45’) n’ont pas été cadrés. En somme, les deux équipes se sont neutralisées (0-0) à la mi-temps et avec une légère domination des Trinidadiens. À la reprise, le nouveau sélectionneur national Patrice Neveu, qui a passé tout le match debout, question de mieux coacher son équipe, a effectué deux changements. Il a fait entrer Sébastien Thurière à la place de Kévin Pierre Lafrance et Pascal Millien a ravi la place de Soni Mustivar. Et depuis, l’équipe nationale a retrouvé son football pour imposer son jeu face à l’équipe adverse qui ne fait que regarder jouer les Grenadiers. L’équipe trinidadienne, sur des charbons ardents, a eu du mal à contrer les assauts de l’équipe nationale, libérée avec la rentrée de Pascal Millien. Au fait, les Grenadiers, qui n’ont pas été brillants, ont été très bons physiquement face aux caustauds Socca Warriors. Si Kervens Fils Belfort a loupé deux occasions, un face-à-face contre William, le portier adverse, et un coup de tête manqué à la suite d’un centre tendu de Pascal Millien, il a eu le mérite de réaliser le jeu sans ballon sur le second centre de Pascal, de quoi tromper le portier adverse et laisser le ballon prendre la route des filets. Meilleur buteur de la sélection nationale avec 7 buts sous la houlette de Marc Collat, l’ancien buteur de Tempête FC a déjà mis son empreinte dans l’équipe nationale, entraînée par Patrice Neveu. Patrice Neveu met déjà son empreinte Dans l’ensemble, on aura bien apprécié la bonne organisation défensive de la sélection nationale de football. À ce titre, Patrice Neveu y est pour beaucoup. Il a tenu sa promesse. En fait, lors de la cérémonie officielle de sa présentation aux commandes des Grenadiers, il avait promis de qualifier Haïti pour la phase finale de la Copa América Centenario 2016. Wilner Étienne, le directeur technique national, a eu le mérite d’effectuer les premières séances d’entraînement. Après s’être qualifiée pour la phase finale de la plus ancienne compétition internationale de football au niveau planétaire, l’équipe nationale reste à connaître ses adversaires. Pour cela, on doit encore attendre le tirage au sort. Une chose est certaine, les deux géants de la Comebol, l’Argentine et le Brésil, au même titre que les USA (pays hôte) et le Mexique, sont tête de série de la compétition. Cette dernière réunira seize (16) pays répartis en quatre groupes de quatre équipes. Il est à signaler que la qualification des Grenadiers pour la Copa América Centenario 2016 a été saluée, dans la nuit de vendredi à samedi, respectivement par le président de la FHF, le Dr Yves Jean-Bart, et le ministre des Sports, Jimmy Albert, mais aussi par Duckens Moïse Nazon qui a suivi le match depuis la France. Voici à présent les seize pays qui vont disputer la Copa América Centenario 2016: Argentine, Brésil, Bolivie, Chili, Colombie, Equateur, Paraguay, Pérou, Uruguay et Venezuela, issus de la Comebol et les six représentants de la Concacaf sont: USA, Mexique, Jamaïque, Costa Rica, Panama et Haïti. Haïti, qualifiée pour la Copa América Centenario 2016 (3 au 26 juin) aux USA, disputera un test match le 28 janvier à Santiago face au Chili, avant de reprendre la main, dans un double face-à-face contre Panama en mars 2016, dans le cadre du 4e tour des éliminatoires de la Coupe du monde de la FIFA, Russie 2018. L’équipe haïtienne : Stewrad Céus (GK).- Stéphane Lambèse, Mechack Jérôme, Frantz Bertin (cap), Alex Christian Jr.- Jean Marc Alexandre, Kévin Pierre Lafrance (Sébastien Thurière), Max Hilaire, Soni Mustivar (Pascal Millien).- Jean Eudes Maurice & Kervens Fils Belfort Vendredi 8 janvier 2016 Stade Rommel Fernandez (Panama City) : Haïti – Trinidad : 1-0 (Pascal Millien 87’)

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Ballon d’Or 2015 : nommés, classement, infos pratiques… tout ce qu’il faut savoir

Ballon d’Or 2015 : tout ce qu’il faut savoir

BALLON D’OR – Le vainqueur du Ballon d’Or 2015 sera annoncé lundi 11 janvier, récompensant le meilleur joueur de l’année. Qui de Lionel Messi, Cristiano Ronaldo ou Neymar sera sacré? Messi vise un cinquième trophée historique alors que Cristiano Ronaldo peut rejoindre l’Argentin avec une quatrième récompense. Peu importe le vainqueur, il rentrera forcément dans la légende de la distinction.

Date et heure de la cérémonie

Lundi 11 janvier à partir de 18h30. La cérémonie se déroule au siège de la FIFA à Zurich.

Comment suivre le Ballon d’Or en direct ?

L’Equipe 21 diffuse la cérémonie pour les images et en live commenté sur eurosport.fr avec notre envoyé spécial Maxime Dupuis.

Les nommés sont …

  • Lionel Messi (FC Barcelone / Argentine)
  • Cristiano Ronaldo (Real Madrid / Portugal)
  • Neymar (FC Barcelone / Brésil)

Le favori

Le Barça sort d’une saison historique avec cinq trophées à la clé dont la Ligue des champions et la Liga. A priori, le trophée devrait revenir à un joueur du club catalan. Entre Messi et Neymar, la lutte sera rude tant les deux attaquants ont brillé. L’Argentin a planté 50 buts en 54 matches sur l’année civile mais a manqué près de deux mois de compétition cette saison. Neymar s’est montré impérial en l’absence de « Leo », devenant le leader offensif de Barcelone. Les deux joueurs n’ont toutefois pas brillé en Copa America, Messi atteignant la finale mais ne marquant qu’une fois (sur penalty) alors que le Brésil de Neymar est sorti dès les quarts de finale sans leur attaquant vedette, suspendu après une altercation contre la Colombie lors du dernier match de poule. Cristiano Ronaldo continue de son côté à exploser les compteurs, devenant le premier joueur de l’histoire de la Ligue des champions à inscrire plus de dix buts en phase de poules cette saison. Il a aussi mené le Portugal à la qualification pour l’Euro 2016. Mais sa saison est entachée d’une absence de trophées en club comme en sélection.

Le classement depuis 2005

2005 : Ronaldinho (FC Barcelone / Brésil)

2006 : Fabio Cannavaro (Juventus Turin puis Real Madrid / Italie)

2007 : Kaka (Milan AC / Brésil)

2008 : Cristiano Ronaldo (Manchester United / Portugal)

2009 : Lionel Messi (FC Barcelone / Argentine)

2010 : Lionel Messi (FC Barcelone / Argentine)

2011 : Lionel Messi (FC Barcelone / Argentine)

2012 : Lionel Messi (FC Barcelone / Argentine)

2013 : Cristiano Ronaldo (Real Madrid / Portugal)

2014 : Cristiano Ronaldo (Real Madrid / Portugal)

Pour Ottmar Hitzfeld, la nomination de Zidane à la tête du Real Madrid est une “folie”

Pour Hitzfeld, la nomination de Zidane est une "folie"

LIGA – L’ancien coach du Bayern Munich et sélectionneur de la Suisse n’y va pas quatre chemins : la nomination de l’ancien numéro 10 des Bleus ne repose que sur “son illustre nom de joueur”.

La nomination de Zinédine Zidane sur le banc du Real Madrid est “de la folie“, estime Ottmar Hitzfeld, ancien entraîneur du Bayern Munich. L’ex-sélectionneur de la Suisse souligne notamment l’inexpérience de “Zizou”, dans une interview mercredi au quotidien helvétique Blick.

Pour lui (Zidane), c’est comme gagner le jackpot au loto. C’est une folie”, juge Hitzfeld, estimant que l’ancien numéro 10 des Bleus “vit seulement sur son illustre nom de joueur”.

“En charge des plus grandes stars mondiales”

“Zidane n’a rien prouvé comme entraîneur et il est désormais en charge des plus grandes stars mondiales. C’est une tache incroyablement difficile même si j’espère que cela se passera bien pour lui”, poursuit Hitzfeld.

Pour l’Allemand, qui a fait deux passages très fructueux au Bayern Munich puis qualifié la Suisse au Mondial 2014, un grand joueur ne fait pas forcément un grand entraîneur car “cela dépend aussi de l’autorité naturelle de chef”. Voilà qui est dit.

Serie A : L’AS Rome et le Milan AC se quittent sur un (bon) match nul (1-1)

Du rythme et des occasions, mais la Roma et le Milan restent au point mort

SERIE A – Un but du Milanais Juraj Kucka (50e) est venu répondre à l’ouverture du score très rapide du Romain Antonio Rüdiger (4e). Bilan : un match nul qui n’arrange aucune des deux équipes.

Un bon match mais un nul qui ne satisfait personne dans ce choc de la 19e journée de Serie A. Romains et Milanais se partagent les points après un score de parité (1-1) qui ne fait pas les affaires de leurs entraineurs respectifs. Les hommes de Rudi Garcia avaient vite ouvert le score grâce à Antonio Rüdiger (4e) mais ils n’ont pas su enfoncer le clou et ont subi l’égalisation lombarde en seconde période par l’intermédiaire de Juraj Kucka (50e). Garcia, dont l’équipe tourne au ralenti et stagne à la cinquième place, reste en danger. Son homologue, Sinisa Mihajlovic, également car le Milan est 6e à cinq longueurs de son adversaire du soir.

Il a fallu seulement 14 secondes aux Romains pour décocher un premier tir cadré signé Sadiq et 228 pour faire trembler les filets des visiteurs sur une reprise de Rüdiger à bout portant, après un coup franc de Miralem Pjanic (1-0, 4e). Le défenseur central allemand a ouvert son compteur but avec la Louve et les joueurs de Rudi Garcia semblaient décidés à se bouger pour éviter à leur entraîneur de passer une nouvelle mauvaise semaine. Pjanic (7e) et Rüdiger, qui a trouvé la barre (20e), se sont démenés dans une première période disputée et marquée par les contres tranchants des Giallorossi. Pourtant, après un tir trop mou de Falque (45e), la Roma a atteint la pause avec un seul but d’avance.

Le retour de Totti n’a rien changé

L’avantage romain n’a pas tenu longtemps face à des Milanais totalement déchaînés à la reprise. Le Japonais Keisuke Honda a centré et trouvé la tête de Juraj Kucka pour une égalisation qui ressemblait étrangement à l’ouverture du score (1-1, 50e). Le Slovaque Kucka n’avait pas encore marqué en Serie A cette saison mais il en est à trois réalisations en six matches contre la Roma. Les hommes de Mihajlovic, qui restaient sur une défaite à domicile devant Bologne (0-1), ont dès lors tout donné pour prendre l’avantage mais Bacca a buté sur Szczesny (58e) avant de trouver sa transversale (64e) tandis que Kucka, encore lui, a raté la cible aux six mètres en enlevant trop son tir (60e).

Si l’entrée de la recrue Kevin-Prince Boateng (57e) a dynamisé le secteur offensif lombard, celle de la légende romaine Francesco Totti (70e) n’a pas permis aux Giallorossi de réellement relever la tête. Le capitaine romain de 39 ans, blessé depuis fin septembre, et ses partenaires n’ont gagné qu’un seul de leurs dix derniers matches toutes compétitions confondues. Rudi Garcia marche toujours sur un fil.

 

Au Ballon d’Or, il y a parfois plus de suspense pour le costume de Lionel Messi que le nom du vainqueur lui-même. L’édition 2015, qui aura lieu lundi soir à Zürich, ne devrait pas échapper à la règle… Une fois de plus, l’Argentin devrait porter du Dolce&Gabbana pour la cérémonie, marque de haute couture italienne qu’il arbore chaque année avec plus ou moins de réussite.

Selon Mundo Deportivo, la tenue de Messi est actée pour la soirée du 60e Ballon d’Or lundi. La collection 2016 de D&G étant sous le signe de la couronne, c’est ce costume imprimé que le joueur du Barça devrait porter :

Liga : Le Barça leader après sa victoire sur Grenade (4-0) avec un triplé de Lionel Messi

Une forme de Ballon d'Or : Messi s'offre un triplé et met le Barça sur le trône

LIGA – Lionel Messi a signé trois buts lors de la victoire du Barça face à Grenade (4-0), qui permet au club catalan de prendre provisoirement la tête du classement. L’Argentin a rappelé à quel point il était irrésistible juste avant la remise du Ballon d’Or.

Lionel Messi n’a pas changé en 2016. Après avoir signé un doublé mercredi face à l’Espanyol en Coupe du Roi (4-1), l’Argentin a frappé encore plus fort en inscrivant un triplé lors de la victoire du FC Barcelone face à Grenade (4-0) samedi, lors de la 19e journée de Liga. Il pouvait difficilement afficher une forme plus étincelante à deux jours de la remise d’un Ballon d’Or qui lui semble promis. Pour le plus grand bonheur d’un Barça provisoirement en tête du classement avec un point d’avance sur l’Atlético Madrid, qui jouera à Vigo dimanche (20h30) si la météo se montre assez clémente.

Messi était bien à l’heure à ce rendez-vous. Après un quart d’heure de jeu, la Pulga avait déjà frappé deux fois. D’abord à la conclusion d’une action typiquement barcelonaise sur un centre de l’excellent Arda Turan (1-0, 8e), puis en terminant un travail initié par ses deux compères de l’attaque catalane, Neymar et Luis Suarez (2-0, 14e). Opportuniste, Messi a complété son triplé peu avant l’heure de jeu en reprenant un ballon renvoyé par le poteau sur une tentative de Neymar (3-0, 58e). Avec neuf buts en Liga, l’Argentin revient doucement mais sûrement vers les hauteurs du classement des buteurs.

Neymar rejoint Suarez

Neymar, lui, a rejoint Luis Suarez en tête de ce classement, avec 15 buts, grâce à une réalisation pleine de sang-froid sur un service de l’Uruguayen (4-0, 83e). Le Brésilien a fini par trouver les filets après plusieurs tentatives restées sans succès (36e, 42e, 58e). Suarez a pour sa part dû se contenter du rôle de passeur dans cette rencontre, malgré une occasion en or manquée sur un service parfait de Neymar (26e). Avec un peu plus d’efficacité, le trio infernal du Barça aurait pu affoler davantage les compteurs.

Le club catalan ne s’en plaindra pas. Guère inquiétée par l’équipe andalouse, la formation de Luis Enrique a confirmé sa supériorité, même si son adversaire a rapidement plié. Avec un match en retard par rapport à ses rivaux madrilènes dans la course au titre, Barcelone est maître de son destin et peut envisager l’avenir avec sérénité. Surtout avec un Lionel Messi toujours aussi irrésistible en 2016.

Pour bien commencer 2016, Djokovic corrige Nadal en finale et s’offre le titre (6-1, 6-2)

Pour bien commencer 2016, Djokovic corrige Nadal et s'offre un premier titre

ATP DOHA – Novak Djokovic n’avait encore jamais gagné au Qatar, c’est chose faite. Et de quelle manière ! Sans perdre un seul set de la semaine, le numéro un mondial n’a laissé aucune chance à Rafael Nadal, débordé dans tous les compartiments du jeu, pour s’offrir son premier titre de la saison, samedi dans la capitale qatarienne (6-1, 6-2).

Eurosport Player : Suivez la compétition en live vidéo

Novak Djokovic commence l’année 2016 comme il a terminé 2015 : en écrasant la concurrence. En finale de Doha, la première de sa carrière, le numéro un mondial n’a pas laissé Rafael Nadal exister lors de leur première explication de la saison. En un peu moins d’une heure et quart de jeu, le Serbe a été aussi implacable qu’expéditif pour lancer son année par une victoire nette et précise sur le Majorquin samedi dans la capitale qatarienne (6-1, 6-2). Et remporter son sixième titre de suite depuis l’US Open en septembre dernier.

Djokovic n’avait encore jamais lancé une saison en remportant un tournoi avant l’Open d’Australie. C’est désormais chose faite. Au Qatar, le Serbe s’est même payé le luxe de s’imposer sans perdre un set. Et ce n’est pas Rafael Nadal qui a pu le contrarier. Le chatouiller peut-être ? Un tantinet soit peu. Disons que dès que le Serbe avait décidé de remporter le point, l’Espagnol n’a pas pu faire grande-chose. Vous voyez le problème ?

Un an en ne jouant que des finales : Djokovic a bouclé la boucle

Pour le même nombre de fautes directes (13), le numéro un mondial a claqué 21 coups gagnants de plus (30/9) que son adversaire. Et au service, Nadal a été mis la tête sous l’eau avec 48% de réussite derrière sa première balle et seulement 44% derrière sa seconde. Des chiffres qui reflètent toujours l’ascendant d’un Djokovic mordant à souhait face à son prestigieux adversaire, battu pour la cinquième fois de suite sans lui prendre une manche et encore beaucoup trop tendre pour rivaliser.

Comment Djokovic a écoeuré Nadal en deux coups de raquette – Eurosport
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Au milieu des sept balles de break de Djokovic, Nadal est parvenu tout de même à s’en procurer une sur le service du serbe : en tout début de match. Sans réussite et sans suite. Piqué au vif par cette alerte, Djokovic a ensuite mis la main sur le match en écoeurant le Majorquin et en lui prenant sa mise en jeu d’entrée de set à chaque fois. Ensuite, le numéro un mondial n’a jamais déssérré son étreinte. Le voici avec un soixantième titre ATP en carrière.

Et dire que l’an passé, il avait été battu en quart de finale par Ivo Karlovic avant d’aligner quinze finales sur le circuit… Cette fois-ci, il n’aura pas fait le voyage pour rien : le voici avec 16 finales sur les 16 derniers tournois joués. Un an de finales en somme. Rien de mieux pour lancer une saison qui pourrait bien être historique une nouvelle fois.

Ligue 1 : Lyon s’impose 4-1 face à Troyes lors de sa première au Parc OL

Une victoire essentielle, de beaux buts : Lyon a réussi son entrée au Parc OL

L’Olympique Lyonnais n’a pas manqué son entrée au Parc OL, samedi. Lors de la 20e journée, les Rhodaniens se sont imposés 4-1 face à Troyes. Les joueurs de Génésio, qui menaient 1-0 (Lacazette, 18e), ont dû cravacher en fin de match pour accrocher ce premier succès dans leur nouvel écrin. Ghezzal, Ferri (auteurs de deux très beaux buts) et enfin Beauvue ont assuré le coup. Lyon est 6e.

Un nouveau stade (magnifique), un nouvel entraîneur et une nouvelle tunique pour l’occasion : l’OL avait mis les petits plats dans les grands, samedi pour la reprise de la Ligue 1. Et, sur le terrain, les Gones ont honoré leur écrin par une belle victoire (4-1). En face, ce n’était “que” Troyes, bon dernier de la classe et sans doute assuré de le rester jusqu’en mai, et ce fut un peu plus compliqué que les 55 000 spectateurs l’espéraient. Mais Lyon, en convalescence après une fin d’année compliquée (zéro victoire en L1 depuis deux mois, NDLR), ne fera pas la fine bouche.

La frappe et le but d'Alexandre Lacazette (Lyon) sous les yeux de Mouhamadou Dabo (Troyes)
La frappe et le but d’Alexandre Lacazette (Lyon) sous les yeux de Mouhamadou Dabo (Troyes) – AFP

Symboliquement, c’est Alexandre Lacazette qui a inscrit le premier but du nouveau stade de l’OL. Une connexion Grenier – Lacazette, “comme au bon vieux temps” et une frappe croisée du meilleur buteur du dernier exercice ont offert aux locaux l’avantage après 18 minutes de jeu (1-0). Un avantage mérité alors que les Rhodaniens avaient pris le match par le bon bout. Pour sa première en L1, Bruno Génésio n’avait finalement pas donné le couloir gauche de l’attaque à Mvuemba, préférant y positionner Grenier et titulariser Tolisso dans l’entrejeu. Choix payant.

Concours de lucarnes au Parc OL

D’entrée, Ghezzal a testé Bernardoni (2e), donnant le ton de cette fin d’après-midi. Samuel Umtiti aussi s’est mis au diapason, réalisant un retourné acrobatique qui est passé juste à côté du but troyen. Si elle avait fait mouche, la réalisation du défenseur rhodanien aurait mérité le titre honorifique de plus beau but inscrit au Parc OL (29e). Il n’en fut rien et Lyon est rentré aux vestiaires avec une petite avance. Et une légère frayeur pour Grenier et son genou droit. Sans gravité.

La reprise a été moins enlevée que la première demi-heure du match. Mais Lacazette aurait pu ajouter une brique à son édifice du jour lorsqu’il s’est retrouvé face à Bernardoni. Sa frappe fut cette fois trop croisée pour offrir à l’OL le break (54e). Un break qui eut été le bienvenu car Troyes, jamais lâché, a eu le mérite de continuer à y croire. Camus, qui avait donné du travail à Lopes (64e), a remis l’ESTAC à hauteur des Lyonnais d’une frappe du gauche sublime et lointaine (1-1, 67e).

Le ciel s’est assombri d’un coup sur Lyon. D’autant que Lacazette (68e) et Gonalons (70e) sont sortis l’un après l’autre, le premier par précaution, le second pour un souci à la cuisse. Heureusement pour les Rhodaniens, Ghezzal est resté sur le terrain. En forme olympique – comme à Limoges la semaine dernière (0-7) -, il a remis Lyon devant. Une feinte et une frappe du gauche en pleine lucarne (2-1, 72e). Jordan Ferri a apprécié et décidé d’imiter son coéquipier. Lui aussi a régalé. Du droit. Et pas très loin de la lucarne non plus (3-1, 80e). Entré en jeu, Claudio Beauvue a alourdi le score de la tête (4-1, 90+3). Et n’avait pas que de la joie dans le regard au moment de fêter sa réalisation en toisant le public lyonnais. La seule (petite) fausse note d’une première réussie pour l’OL.

Liga : Le Real bat facilement La Corogne (5-0) pour la première de Zidane

Une manita pour commencer : Zidane ne pouvait pas rêver mieux

LIGA – Pour la première de Zinédine Zidane sur le banc du Real Madrid, le club merengue s’est facilement imposé devant le Deportivo La Corogne (5-0). Karim Benzema en a profité pour inscrire un doublé et Gareth Bale pour s’offrir un triplé, devant un public madrilène qui n’a pas manqué d’ovationner son nouvel entraîneur.

Zinédine Zidane pouvait difficilement espérer un meilleur départ dans sa carrière d’entraîneur du Real Madrid. Pour la première du technicien français sur le banc madrilène, le club merengue s’est facilement imposé devant le Deportivo La Corogne samedi, lors de la 19e journée de Liga (5-0). Après le 100e but dans le championnat espagnol de Karim Benzema, finalement auteur d’un doublé, Gareth Bale s’est particulièrement distingué en inscrivant un triplé pour assurer le succès de la Maison Blanche. Le Real reste troisième au classement à deux points du leader, Barcelone, et revient provisoirement à une longueur de l’Atlético Madrid, deuxième.

Dans un 4-2-3-1 sans Raphaël Varane et James Rodriguez, laissés sur le banc au coup d’envoi, l’équipe de Zidane a d’abord dégagé une fébrilité dont Lucas Perez aurait profité sans une sortie impeccable de Keylor Navas (11e). Elle ne s’est libérée qu’après l’ouverture du score de Karim Benzema. Après une reprise de Sergio Ramos sur un corner, l’attaquant français a prolongé le ballon au fond des filets d’une talonnade pour signer le 100e but de sa carrière en Liga (1-0, 15e). Un but qui aurait pu être refusé pour une position de hors-jeu de Gareth Bale, le Gallois semblant masquer le portier galicien German Lux.

Le premier but de Benzema

Bale fait le show

Bale n’a pas été sanctionné, et la belle soirée du Real était lancée. Celle de l’ailier madrilène aussi. Le Gallois s’est illustré dans l’un de ses exercices favoris cette saison : le jeu de tête. Il a offert le break à la Maison Blanche en reprenant un centre parfait de Dani Carvajal (2-0, 15e) avant de ponctuer son festival en catapultant au fond des filets un corner de Toni Kroos (4-0, 63e). Entre-temps, Bale avait fait parler la qualité de sa patte gauche en marquant d’un plat du pied parfaitement assuré sur un centre en retrait de Cristiano Ronaldo (3-0, 49e).

CR7 n’a pas marqué, mais ce n’est pas faute d’avoir essayé. Quand le Portugais n’a pas buté sur German Lux (7e, 51e), il lui a manqué quelques centimètres (25e) ou un minimum de réussite sur une reprise de la tête renvoyée par le poteau sur un centre parfaitement dosé par Bale (39e). L’heure de son but semblait enfin venir dans le temps additionnel sur un centre de Jesé, mais sa tentative a été contrée. En embuscade, Karim Benzema a placé le ballon sous la barre pour conclure en beauté la première de Zidane sur le banc du Real (5-0, 90e+1).

Tout n’a pas été parfait cependant. Si le club merengue n’a pas pris de but, il a en revanche été en difficulté sur plusieurs phases défensives. Sans un très bon Navas, et si La Corogne avait eu un peu plus de suite dans les idées en attaque, le Real n’aurait pas préservé son but inviolé. L’équipe de Zidane a une marge de progression. Après une manita pour débuter l’ère de l’ancien meneur de jeu des Bleus, c’est plus que prometteur.