Ronaldo, Neymar, Messi : Votez pour le vainqueur du Ballon d’Or 2015

On connait désormais les trois finalistes du Ballon d’Or 2015 : Cristiano Ronaldo (Real Madrid/Portugal), Lionel Messi (FC Barcelone, Argentine) et Neymar (FC Barcelone, Brésil). Lequel va remporter le trophée ? A vous de voter !

 

GRAND PRIX D’ABOU DABI – Echanges glaciaux entre Nico Rosberg et Lewis Hamilton (Mercedes)

Hamilton à Rosberg : "Etre champion du monde sonne bien mieux qu’être vainqueur de cette course"

FORMULE 1 – Après le Grand Prix d’Abou Dabi, Nico Rosberg (Mercedes) et son coéquipier Lewis Hamilton se sont envoyés quelques piques en conférence de presse.

La dernière conférence de presse d’après-course de cette saison 2015 de F1 a donné lieu à un échange verbal pour le moins tendu entre Nico Rosberg et Lewis Hamilton. Lorsqu’il a été demandé aux pilotes Mercedes lequel des deux abordait l’hiver avec le plus de satisfaction, Rosberg – vainqueur des trois derniers Grands Prix de l’année – a répondu : “Je me sens vraiment bien.

L’Allemand a cependant rapidement été remis à sa place par Hamilton, qui lui a rétorqué : “Je pense qu’être champion du monde sonne bien mieux qu’être le vainqueur de ce Grand Prix.” Un second journaliste leur a ensuite demandé s’ils comptaient s’offrir un cadeau pour Noël, ce à quoi Rosberg a répondu, après une longue pause : “Hmm, peut-être une carte de Noël plutôt.

Lewis Hamilton (Mercedes), visiblement détendu lors des essais libres 1 du Grand Prix d'Abou Dabi 2015
Lewis Hamilton (Mercedes), visiblement détendu lors des essais libres 1 du Grand Prix d’Abou Dabi 2015 – AFP

Hamilton a pour sa part clairement fait savoir qu’il ne projetait pas d’offrir quoi que ce soit à son équipier pour les fêtes, pas même une carte. “A ma connaissance, nous n’avons jamais rien fait entre nous. Il n’y a donc aucune raison que nous commencions à faire quelque chose“, a-t-il déclaré. Prometteur en vue de la saison 2016.

“Je t’aimerai toujours” : la déclaration d’amour de Kobe Bryant au basket pour annoncer son depart

"Je t'aimerai toujours" : la déclaration d'amour de Bryant au basket pour annoncer son départ

NBA – C’est sous la forme d’un poème émouvant écrit à la première personne où il clame son amour pour le basket, que Kobe Bryant a annoncé que cette saison était bien la dernière de sa carrière en NBA. Voici les principaux extraits de ce texte.

On imagine que Kobe Bryant a dû y penser longtemps. “Comment annoncer mon départ à la retraite ?” Conscient de l’importance de l’évènement, le légendaire arrière des Lakers a réfléchi à la forme adéquate. Il a opté pour un poème, écrit à la première personne, dans lequel il s’adresse directement à son “cher basketball“, pour mieux lui déclarer sa flamme.

” Dès l’instant où j’ai commencé à rouler les chaussettes de mon père, et à prendre des tirs imaginaires, des tirs pour la victoire au Great Western Forum, j’ai su qu’une chose était vraie : j’étais tombé amoureux de toi. Un amour si profond que je t’ai tout donné. De ma tête et mon corps à mon esprit et mon âme. Un petit garçon de six ans follement amoureux de toi.”

D’amour, il n’est question que de ça dans ce texte publié sur le Player’s Tribune :

” J’ai tout donné pour toi, parce que c’est ce que tu fais. Quand quelqu’un te fais sentir aussi vivant que tu l’as fait pour moi. Tu as donné à un petit garçon de 6 ans son rêve de Laker. Et pour ça, je t’aimerai toujours.”

Kobe Bryant évoque aussi, évidemment, les raisons pour lesquelles il en est arrivé à prendre à 37 ans cette décision. Parce que son corps ne peut plus justifier cet amour.

” Je ne peux t’aimer avec cette même passion plus longtemps. Cette saison est tout ce qu’il me reste. Mon coeur peut encaisser les battements, mon esprit peut gérer la pression, mais mon corps sait qu’il est temps de dire au revoir et c’est bien comme ça. Je suis prêt à te laisser partir. Je veux que tu le saches désormais, afin que nous puissions savourer chaque moment, les bons comme les mauvais. On sait tous les deux que quoi que je fasse ensuite, je serai toujours cet enfant avec les chaussettes enroulées, face à la poubelle du coin, avec 5 secondes à jouer et la balle dans les mains. 5, 4, 3, 2, 1… Je t’aimerai toujours. Kobe.”

Plus que l’annonce d’une star, c’est donc le message d’un petit garçon avec son rêve en bandoulière que Bryant a voulu mettre en avant. C’est à la fois intelligent et touchant. L’enfant chéri des Lakers a réussi sa sortie. En tout cas l’annonce de celle-ci. Il lui reste quelques mois et quelques dizaines de match pour essayer de se montrer aussi brillant ballon que plume en main.

Fin de carrière de Kobe Bryant: les reactions

Après son annonce, l'hommage (presque) unanime à Kobe Bryant

NBA – Les réactions n’ont évidemment pas tardé à tomber après l’annonce du prochain départ à la retraite de Kobe Bryant. Réactions unanimes. Ou presque…

Magic Johnson (ancien joueur des Los Angeles Lakers): “Il n’y aura jamais d’autre Kobe Bryant. Il va rester dans l’histoire comme l’un des plus grands joueurs, mais quand on est joueur, on sait quand l’heure est venue (de raccrocher), je suis sûr qu’il a compris que l’heure était venue”.

Mitch Kupchak (manager général des Lakers): “C’est tout simplement impossible de résumer ce que Kobe Bryant représente dans l’histoire des Lakers. On peut commencer par rappeler des chiffres, comme ses cinq titres NBA, ses vingt années sous le même maillot, ses 17 participations au All-Star Game, son trophée de MVP. Je l’ai vu se blesser, je l’ai vu jouer en étant blessé. La plupart des joueurs ne seraient pas revenus après les trois graves blessures qu’il a eues (depuis 2013). C’est dur de décrire ce qu’il a fait durant sa carrière, mais c’est avant tout un +winner+, quelqu’un avec une rage de vaincre sans équivalent, une envie de devenir le meilleur sans égal, c’est quelque chose qui n’a jamais changé”.

Scottie Pippen (ancien joueur des Chicago Bulls): “C’est difficile de croire que Kobe Bryant va raccrocher, c’est l’un des plus grands champions de l’histoire de la NBA”.

Justin Timberlake (chanteur et acteur): “C’est l’un des véritables ROIS du basket, tu es l’un des plus grands qui ait jamais joué en NBA, mon ami”.

Adam Silver (président de la NBA): “Kobe Bryant est l’un des plus grands joueurs de l’histoire de notre sport. Quand il disputait une finale NBA ou quand il s’entraînait à faire des shoots à minuit dans un gymnase vide, Kobe avait un amour inconditionnel pour le basket”.

Byron Scott (entraîneur des Lakers): “Je pensais qu’il pouvait encore disputer une saison de plus (que celle en cours). Quand il m’a fait part de sa décision, cela m’a choqué. Je suis triste plus que toute autre chose, c’est quelqu’un pour qui j’ai beaucoup de respect, c’est toujours difficile de voir un grand joueur comme Kobe décider d’arrêter. Je me souviens du gamin de 18 ans que j’avais croisé et qui m’avait dit qu’il voulait devenir le meilleur et je l’ai vu être le meilleur pendant longtemps”.

Jeanie Buss (présidente et copropriétaire des Lakers): “Nous sommes tous tristes, c’est la fin d’une des ères les plus enthousiasmantes et prospères de l’histoire des Lakers, nous le soutenons, mais nous sommes malgré tout très tristes”.

Pau Gasol (ancien coéquipier des Los Angeles Lakers): “Nous avons vécu d’incroyables moments ensemble sur le terrain et en dehors. Merci pour tout, mon frère”.

Shane Battier (ancien joueur de Memphis, Houston et Miami): “Kobe est le plus grand compétiteur que j’aie jamais affronté, je suis content pour lui qu’il ait trouvé la paix, je ne sais pas si on reverra à l’avenir un joueur comme lui. Profite des 66 derniers matches”.

Michael Jordan, lui, n’a eu besoin que de trois mots lorsque Kobe Bryant lui a annoncé que cette saison serait sa dernière : “just enjoy it” (profites-en seulement).

Seul Dwight Howard, qui n’a pas franchement entretenu des rapports cordiaux avec Bryant lors de son passage aux Lakers, n’a pas pu s’empêcher d’adresser un petit tacle. Avant, tout de même, de dire que Kobe était “un des plus grands joueurs de l’histoire. je lui souhaite le meilleur.”

Les 15 grands moments qui ont fait la carrière de Kobe Bryant

Les 15 grands moments qui ont fait la carrière de Kobe Bryant

NBA – Kobe Bryant sera encore sur les parquets jusqu’à la fin de la saison. Mais ses principaux faits d’arme sont derrière lui. Retour sur 15 moments qui ont fait la gloire et la légende de la star des Lakers, qui a annoncé dimanche son futur départ à la retraite.

15. Le soir où il a dépassé Jordan

Le moment le plus récent puisqu’il a moins d’un an. Le 14 décembre 2014, Bryant devient le troisième meilleur marqueur de l’histoire de la NBA. Derrière Karl Malone et Wilt Chamberlain, mais en dépassant son idole et sa source d’inspiration numéro 1, Michael Jordan. Dans ce domaine là au moins, Kobe a dépassé His Airness.

14. Les 12 paniers à 3 points contre Seattle

Quand on dit “shooteur” à 3 points, on ne songe pas spontanément à Kobe Bryant. Il n’est pas un pur spécialiste. Il est évidemment beaucoup plus que ça. Pourtant, au crépuscule de sa carrière, il détient pourtant toujours le record de paniers à trois points inscrit dans un même match : 12. C’était le 7 janvier 2003, face à Seattle. Doynell Marshall l’a égalé deux ans après, Stephen Curry (11) s’en est approché, mais personne n’a encore fait mieux que Kobe Bryant.

 

13. Son premier titre

19 juin 2000. Le jour où Kobe Bryant est devenu un champion NBA. Le premier de ses 5 sacres. Bien sûr, ces Finals face à Indiana sont survolées par Shaquille O’Neal. Touché à une cheville, le jeune Kobe (21 ans) ne tourne qu’à 15,6 points à 36% aux tirs, mais cela reste un souvenir inoubliable pour lui. Une première fois, c’est toujours spécial.

12. Le poster sur Steve Nash

Finale de la Conférence Ouest 2006. Match 2. Bryant mène les Lakers à la victoire (29 points, 10 rebonds) et met la série sur un plan d’égalité. A 3’13” de la fin, il immortalise une des images de sa carrière avec un poster dunk monumental sur Steve Nash, le double MVP de la NBA en titre. Le tout en provoquant la faute avant de rester accroché au cercle. Effet waouh garanti.

 

11. Les deux “circus shots” contre Portland

Un moment un peu oublié. Et pourtant…C’est le dernier match de la saison 2004. Avec 55 victoires, les Lakers sont tranquillement en playoffs mais ils restent à la lutte avec Sacramento pour le titre de division. Los Angeles se déplace à Portland. En deux invraisemblables tirs à 3 points, Bryant arrache la prolongation puis la victoire au cours de celle-ci. Ruben Patterson, le joueur des Blazers, viendra même lui demander un autographe après le match. Et l’obtiendra.

 

10. Double clutch contre les Suns

1er tour des playoffs 2006. Match 4. Phoenix mène 89-87 à huit secondes de la fin du match. Avec la balle. Sur la remise en jeu, les Lakers réussissent l’interception et Bryant égalise à 7 dixièmes de la fin du match. Prolongation. A 7 secondes de la fin de celle-ci, Phoenix compte un point d’avance. Bryant remet le couvert et claque un tir à mi-distance au buzzer. Victoire des Lakers 99-98. Los Angeles perdra la série 4-3 mais ces deux paniers de Kobe ont fait date.

9. Clutch time contre les Pistons

Les Finals 2004 ne sont pas un bon souvenir pour Kobe Bryant et les Lakers, balayés 4 victoires à 1 par le collectif tellement supérieur de Detroit. Mais lors du match 2, l’unique victoire de L.A. dans la série reste un moment fort de la carrière de Bryant en playoffs. Alors que les Pistons mènent 89-86, Kobe sort un monumental panier à trois points pour égaliser et arracher la prolongation. Au cours de celle-ci, il se montre encore décisif et termine avec 33 points. Pas sa meilleure série, mais il a rarement été aussi “clutch” en finale que lors de ce match 2 contre Detroit.

 

8. Son premier titre olympique

Kobe Bryant compte deux médailles d’or olympiques, conquises en 2008 à Pékin et 2012 à Londres. Mais c’est le premier de ces deux sacres qui a laissé l’empreinte la plus forte. Bryant est alors remarquablement entouré, avec Wade, Anthony ou James, mais en bon leader, il montre la voie quand le Team USA a le plus besoin de lui. Comme lors de la finale face à l’Espagne, au cours de laquelle il inscrit 13 de ses 20 points dans le dernier quart-temps, alors que la bande à Pau Gasol se montrait encore menaçante. Il termine aussi la rencontre avec 6 passes.

7. 40 points de moyenne sur un mois

Ce n’est pas un moment précis ni même un match en particulier. Mais une période hallucinante. C’est le mois le plus extraordinaire de la carrière de Bryant, statistiquement parlant. En 2003, il boucle le mois de février à 40,6 points de moyenne. Il aligne même neuf matches de suite à plus de 40 points, égalant le record de Wilt Chamberlain et Michael Jordan. Voilà sa série : 46, 42, 51, 44, 40, 52, 40, 40 et 41, du 6 au 23 février.

6. Le premier titre sans Shaq, et avec le MVP

Les trois premiers titres de Kobe Bryant, ceux du “Threepeat” 2000, 2001, 2002, ont été conquis avec Shaquille O’Neal. Celui de 2009, sept ans après, possède donc une saveur particulière pour Bryant. Une façon de répondre à ceux qui, mal intentionnés ou pas, laissaient entendre qu’il ne gagnerait jamais sans le Shaq. Kobe était alors encore très bien secondé, on ne gagne pas un titre seul, mais cette équipe était plus que jamais la sienne. Un bonheur ne venant jamais seul, il est également nommé MVP de ces Finals 2009. Son premier, puisque O’Neal avait trusté les trois de 2000 à 2002. Avec 32,4 points, 5,6 rebonds et 7,4 passes de moyenne lors de la série face au Magic, difficile de contester la légitimé de ce couronnement pour Bryant.

5. Le alley-oop Kobe-Shaq

Un des matches les plus inoubliables de la jeune histoire du Staples Center. Printemps 2000, les Lakers n’ont plus gagné de titre depuis 12 ans. Avec O’Neal et Bryant, ils en rêvent. En finale de la conférence Ouest, ils sont opposés à Portland. Le match 7 a lieu à Los Angeles. Les Lakers sont menés 71-55. Puis ils collent un 25-4 aux Blazers en l’espace de 9 minutes. Kobe Bryant prend toute sa part dans ce comeback de feu et la victoire de L.A. est scellée à 40 secondes de la fin sur une passe de Kobe pour Shaquille O’Neal. Peut-être le alley-oop le plus célèbre de l’histoire de la NBA. Le toit du Staples a failli ne pas s’en remettre.

 

4. Les 61 points au Garden

Le Madison Square Garden est souvent considéré comme la Mecque du basket. La mythique salle new yorkaise a presque toujours souri à Kobe Bryant qui, à l’instar de Michael Jordan, adorait y jouer. En 16 rencontres au Garden, Bryant a tourné à 30 points de moyenne. Le 2 février 2009, il signe un vrai récital : 61 points avec un impeccable 20 sur 20 sur la ligne de réparation. C’est alors le plus grand total de points jamais inscrit par un joueur au MSG. Carmelo Anthony l’a battu depuis, mais cela reste le record pour un visiteur. Et une soirée très spéciale pour KB.

 

3. 62 points… en trois quarts-temps

Un mois avant de claquer son match à 81 points, l’arrière angelino avait déjà signé une performance de mammouth. La veille, les Lakers, pathétiques en attaque, n’ont inscrit que 74 points. Bryant s’énerve après ses coéquipiers, et leur balance que c’est inadmissible, qu’à lui tout seul il pourrait marquer autant. Du coup, Dallas va payer l’addition : Kobe est à 32 points à la pause et il en ajoute… 30 dans le troisième quart-temps ! Avant la dernière période, il a inscrit 62 points à lui seul, soit un de plus que toute l’équipe de Dallas. A +34, Phil Jackson décide de laisser sa star au repos. 62 points en 33 minutes de jeu. A combien Kobe aurait-il fini si Jackson l’avait laissé sur le terrain ?

 

2. Son titre de MVP

Fait assez incroyable, Kobe Bryant a dû attendre sa 12e saison pour connaître enfin les honneurs du titre de MVP de la saison régulière. A deux mois de son 30e anniversaire ! Avant ce sacre, Bryant avait vu, depuis ses débuts en NBA en 1996, huit joueurs rafler la récompense individuelle suprême : Karl Malone, Michael Jordan, Shaquille O’Neal, Allen Iverson, Tim Duncan, Kevin Garnett, Steve Nash et Dirk Nowitzki. Le 6 mai 2008, il tient enfin le trophée dans ses mains, après une saison remarquable : 28,3 points, 6,3 rebonds, 5,4 passes et le meilleur bilan à l’Ouest pour les Lakers. Son premier et dernier titre de MVP.

Kobe Bryant, MVP de la saison 2008
Kobe Bryant, MVP de la saison 2008 – AFP

1. La nuit à 81 points

81 points. Un total surréaliste, le deuxième meilleur de l’histoire de la NBA derrière les mythiques 100 points de Wilt Chamberlain en 1962. Ce 22 janvier 2006, Bryant est touché par la grâce au Staples Center face à Toronto. Sa première mi-temps est remarquable : 26 points. La seconde hors normes. Il ajoute 55 points, 27 dans le troisième quart et 28 dans le dernier, alors que le speaker, hystérique, annonce au gré des points les records qui tombent (les 69 points de Jordan, les 72 de Baylor, etc.) Un temps menés de 14 points, les Lakers l’emportent avec une marge conséquente (122-104) et Kobe inscrit les deux tiers des points de son équipe. Il termine avec 60% de réussite aux tirs (28 sur 46), 7 sur 13 à trois points, 18 sur 20 aux lancers mais aussi 6 rebonds et 3 interceptions. “Comme Michael Jordan, il a rendu possible l’impossible”, admire après la rencontre Phil Jackson.

 

Ce qu’il faut retenir de l’annonce des finalistes du Ballon d’Or (Neymar, Ronaldo, Messi)

Grand huit, Brésil, 17, Liga : ce qu’il faut retenir de l’annonce des finalistes du Ballon d’Or

Ce lundi après-midi, la FIFA a levé le suspense sur les trois derniers candidats au Ballon d’Or, qui sera remis le 11 janvier prochain à Zurich. Il s’agit de Lionel Messi (FC Barcelone), Cristiano Ronaldo (Real Madrid) et de Neymar (FC Barcelone). Trois noms qui cachent plein d’enseignements. Les voici.

Avant le grand huit, le “petit”…

Cristiano Ronaldo, Lionel Messi. Lionel Messi, Cristiano Ronaldo. Peu importe l’ordre, les deux rivaux sont toujours sur la photo quand il est question du Ballon d’Or. Depuis 2007 et le dernier titre ayant échappé à l’un des deux attaquants, CR7 et “la Pulga” ont été présents ensemble sur le podium à 8 reprises (en comptant d’ores et déjà le cru 2015). Huit sur neuf, c’est pas mal. Seule l’année 2010 et le triplé barcelonais avaient laissé Ronaldo sur le bord de la route.

Ronaldo et Messi lors de la cérémonie du Ballon d'Or
Ronaldo et Messi lors de la cérémonie du Ballon d’Or – Panoramic

Messi puissance 9

Lionel Messi a un siège à son nom au Palais des Congrès de Zurich. L’Argentin du FC Barcelone est finaliste du Ballon d’Or pour la neuvième année de suite. Record toutes catégories, évidemment. S’il est sacré, ce qui semble d’ores et déjà acquis, “la Pulga” décrochera sa 5e récompense après 2009, 2010, 2011 et 2012. Un record absolu également. L’Argentine en profiterait pour revenir à la hauteur du Portugal, de l’Angleterre, de l’Italie et du Brésil, qui ont glané le Ballon d’Or à cinq reprises. Seuls l’Allemagne (7), les Pays-Bas (7) et la France (6) resteraient devant.

Lionel Messi
Lionel Messi – AFP

Messi + Ronaldo = l’AC Milan

Le 11 janvier prochain, quel que soit le vainqueur du Ballon d’Or, Messi et Ronaldo comptabiliseront 17 podiums en cumulé. Soit autant que l’AC Milan durant toute son histoire. Si la refonte du Ballon d’Or depuis sa prise en main par la FIFA a quelque peu pipé les dés, il n’en reste pas moins que c’est exceptionnel. Si Messi et Ronaldo étaient un club, ils arriveraient à une longueur du Bayern Munich (18 podiums) et un peu plus loin, évidemment, du FC Barcelone et du Real Madrid (31 et 24).

Ronaldo, Messi
Ronaldo, Messi – Eurosport

Le grand retour du Brésil

Un Brésilien sur le podium du Ballon d’Or, c’était devenu commun depuis l’ouverture de la récompense à tous les joueurs évoluant en Europe. Entre 1995 et 2007, un Auriverde avait pris position sur l’une des trois premières places à sept reprises. Ronaldo (1997, 2002), Rivaldo (1999), Ronaldinho (2005) et Kaka (2007) avaient même décroché la récompense individuelle suprême. Depuis le titre du Milanais ? Plus rien. La Berezina. Neymar, nommé parmi les finalistes, va mettre fin à cette disette qui en dit beaucoup sur le football brésilien et son marasme actuel.

La Liga éjecte le Bayern

Le Ballon d’Or, c’est un peu comme la Ligue des champions. On prend toujours les mêmes et on recommence. Ces deux dernières années, le podium était invariablement constitué d’un Madrilène, d’un Barcelonais et d’un joueur du Bayern, Ribéry puis Neuer. Cette fois, les Bavarois ont sauté du train pour faire de la place à Neymar, qui permet à la Liga de réussir un triplé dont elle pourra se féliciter ouvertement dans les mois qui viennent. C’est exceptionnel mais pas unique. Ce sera même la quatrième fois sur les six dernières éditions. Avant la mainmise de la Liga, seule la Serie A avait réussi un tel tour de force, trois ans de suite entre 1988 et 1990.

Joueurs du Real et du Barça sur le podium depuis 2004

2005 Ronaldinho (Barcelone, 1er)
2006 Cannavaro (Real Madrid, 1er)
2007 Messi (Barcelone, 3e)
2008 Messi (Barcelone, 2e)
2009 Messi (Barcelone, 1er), Xavi (Barcelone, 3e)
2010 Messi (Barcelone, 1er), Iniesta (Barcelone, 2e), Xavi (Barcelone, 3e)
2011 Messi (Barcelone, 1er), Ronaldo (Real Madrid, 2e), Xavi (Barcelone, 3e)
2012 Messi (Barcelone, 1er), Ronaldo (Real Madrid, 2e), Iniesta (Barcelone, 3e)
2013 Ronaldo (Real Madrid, 1er), Messi (Barcelone, 2e)
2014 Ronaldo (Real Madrid, 1er), Messi (Barcelone, 2e)
2015 Ronaldo (Real Madrid, ?), Messi (Barcelone, ?), Neymar (Barcelone, ?)

Une armée à 130 buts

On a beaucoup parlé de la MSN ce week-end et de ses 125 buts inscrits depuis janvier. Si l’on retranche Luis Suarez et que l’on ajoute Cristiano Ronaldo, on atteint la barre des 130 réalisations. 130 buts pour un podium du Ballon d’Or, c’est exceptionnel.

Ballon d’Or 2015 : Messi, Ronaldo et un petit nouveau nommé… Neymar

Ballon d'Or 2015 : Messi, Ronaldo et un petit nouveau nommé… Neymar

FOOTBALL – La FIFA a dévoilé lundi en début d’après-midi les trois finalistes de l’élection du Ballon d’Or 2015. Lionel Messi (FC Barcelone) et Cristiano Ronaldo (Real Madrid) font évidemment partie des heureux élus et sont accompagnés cette année par un joueur qui n’était jamais monté sur le podium de la prestigieuse récompense individuelle, Neymar (FC Barcelone).

Depuis quelques années, Lionel Messi et Cristiano Ronaldo se donnent rendez-vous à Zurich le deuxième lundi de janvier. Chaque année, ils sont accompagnés par un troisième larron. Ce fut Franck Ribéry il y a deux ans, Manuel Neuer l’année dernière. Cette fois, ce sera Neymar. L’attaquant brésilien de 23 ans fait partie des trois finalistes du Ballon d’Or 2015 qui ont été dévoilés par la FIFA lundi après-midi.

C’est tout sauf une surprise de retrouver cette triplette-là sur les trois marches du podium. Lionel Messi est le grand favori du scrutin. Son année a été stratosphérique, individuellement et collectivement. Point d’orgue : la victoire du FC Barcelone en Ligue des champions le 6 juin dernier. Cristiano Ronaldo a lui connu plus de soucis collectifs mais il a su répondre présent individuellement en 2015. Derrière les deux cadors, qui collectionnent les Ballons d’Or depuis 2008 (7 à eux deux), Neymar se fait sa place sur le podium.

Neymar a pris de l’envergure

Terminera-t-il troisième, comme Xavi, Iniesta, Ribéry et Neuer ces quatre dernières années ? C’est fort possible, voire probable, tant les deux extraterrestres ont les faveurs des votants. Ce sera quoi qu’il advienne historique pour le Brésilien, qui n’avait jamais été à pareille fête depuis son avènement au plus haut niveau.

Que Neymar accompagne Ronaldo, double tenant du titre, et Messi n’a en tout cas rien d’illogique. Si Robert Lewandowski (Bayern Munich), auteur d’une année superbe et d’un début d’automne exceptionnel, aurait fait un beau finaliste, tout comme son coéquipier Thomas Müller ou Luis Suarez, la présence de l’international auriverde récompense une année pleine durant laquelle il a grandi. On a pu s’en rendre compte ces dernières semaines où, en l’absence de Messi, Neymar a parfaitement tenu les rênes de l’attaque barcelonaise. Sur les 125 buts de la MSN, le capitaine de la Seleçao en a inscrit 41. Contre 44 à Leo. Définitivement exceptionnel. Et donc mérité.

Pourquoi la rumeur Messi n’est pas si folle

 
Selon The Sun, Lionel Messi, l’attaquant du FC Barcelone, aurait donné son accord concernant la négociation d’un éventuel contrat avec Manchester City avec un salaire mirobolant à la clé. Crédible ?

Lionel Messi quittant son FC Barcelone pour tenter l’aventure en Angleterre ? C’est en tout cas le rêve des dirigeants de Manchester City qui seraient prêts à mettre les grands moyens pour arriver à leur fin. Selon The SunSport, les dirigeants des Sky Blues seraient prêts à transmettre une offre de 170 M€ pour acquérir Messi. Une info crédible ? Voilà les raisons d’y croire.

1- Parce que Messi serait encore plus riche

Sous contrat jusqu’en juin 2018, Messi aurait accepté, selon le journal anglais, que ses représentants entament des discussions avec les dirigeants mancuniens. Un salaire incroyable de 57 M€ annuels pourrait être proposé à l’international argentin. Un chiffre évidemment pharamineux alors qu’il pourrait toucher 45 M€ en salaire pur et le reste en droits d’images et divers bonus. Soit plus d’un million d’euros par semaine alors qu’il gagnerait près de 700 000 € hebdomadaires actuellement en Espagne. La formation managée par Manuel Pellegrini aurait reçu ainsi la confirmation que Messi envisageait un départ après onze ans passés en Catalogne.

2- Parce que Messi est moins indispensable

C’est quasiment la première fois que l’absence de Lionel Messi sur blessure n’a pas eu d’impact sur le Barça. De retour lors du Clasico remporté facilement sur la pelouse du Real Madrid (0-4) dimanche, la « Pulga » était entrée en jeu alors que le score était déjà de 3-0. Luis Suarez, Neymar et Andrés Iniesta avaient déjà fait le travail. D’ailleurs, avant le Clasico, les deux premiers cités avaient inscrit les dix-sept dernières réalisations du Barça. Selon The Sun, Messi, auteur d’un doublé face à l’AS Rome (6-1) mardi, aurait d’ailleurs vu d’un mauvais œil le fait que sa direction se penche d’abord sur le cas Neymar pour une prolongation de contrat. L’ailier brésilien pourrait ainsi passer devant son coéquipier pour une éventuelle revalorisation salariale.

3- Parce que Messi a des problèmes avec le fisc espagnol

Il ne fait plus aucun doute que Messi et son entourage ont des gros problèmes avec le fisc en Espagne. Le joueur argentin de 28 ans et son père sont soupçonnés depuis 2013 de ne pas avoir réglé 4,16 millions d’euros d’impôts pour les droits perçus pour l’utilisation de l’image du footballeur entre 2007 et 2009. Une fraude fiscale qui aurait été réalisée par le biais de sociétés fictives, au Belize et en Uruguay. Son père, Jorge, pourrait ainsi être condamné à une peine de prison de dix-mois. Un départ pourrait ainsi mettre un terme provisoire à ce qui est considéré comme une véritable traque par Messi et ses proches.

4- Parce que City a les moyens de ses ambitions

Les 170 M€ évoqués par The Sun ne semblent pas si fous que ça. D’autant plus que Manchester City, comme tous les clubs de Premier League, va bénéficier l’été prochain d’une nouvelle impressionnante manne financière. En effet, la Premier League a récemment renégocié ses droits TV au Royaume-Uni pour la période 2016-19 avec une somme record de 6,92 milliards d’euros sur trois ans, soit plus de 2,3 milliards par saison. Avec cet accord, le dernier de la Premier League touchera 136 M€ ! Soit trois fois plus que le PSG par exemple. Les achats de Raheem Sterling (62,5 M€) et de Kevin De Bruyne (entre 75 M€ et 80 M€) cet été prouvent que le temps des contraintes du fair-play financier sont bien loin du côté de Manchester.

5- Parce que Messi pourrait retrouver Guardiola

Voilà peut-être la raison majeure qui pourrait pousser Lionel Messi à quitter le Barça. Selon les médias espagnols (El Mundo Deportivo et Cadena COPE), Pep Guardiola aurait déjà trouvé un accord avec les dirigeants anglais pour les rejoindre l’été prochain. Une rumeur déjà alimentée depuis plusieurs mois alors que les choix du technicien espagnol ne semblent pas toujours appréciés par les exigeants dirigeants du Bayern. A City, Guardiola pourrait ainsi retrouver deux anciens proches qu’il a côtoyés en Catalogne : Txiki Begiristain et Ferran Soriano, respectivement directeur technique et directeur exécutif des Sky Blues. Un climat idéal si Messi venait à faire le grand saut. Le début en tout cas d’un très long feuilleton, à l’image de celui qui s’annonce entre Cristiano Ronaldo et le PSG par exemple.

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Neymar, un joueur qui vaut un milliard ?

(Reuters)

Les dirigeants du Barça souhaiteraient fixer la clause libératoire de Neymar à un milliard d’euros.

Ce serait le dernier point d’achoppement entre les représentants du Brésilien et les dirigeants barcelonais. A en croire Marca, les deux parties seraient en effet tout près de trouver un accord au sujet de la prolongation de contrat de Neymar. Alors que le clan du joueur a souvent répété envisager de quitter l’Espagne en raison des démêlés de l’ancien de Santos avec le fisc espagnol, un accord pourrait même être trouvé d’ici la fin de l’année.

Selon le quotidien espagnol, le dernier sujet de désaccord ne concernerait plus que le montant de la clause libératoire. Et le désaccord serait de taille puisque si les représentants du Brésilien souhaiteraient qu’elle ne dépasse pas les 250 millions d’euros, l’état-major catalan souhaiterait la fixer à un milliard d’euros, à l’instar de ce que les dirigeants du Real Madrid ont fait avec Cristiano Ronaldo. La différence est de taille, mais rien de rédhibitoire pour autant d’après les informations du média madrilène.

Et ce d’autant plus que pour le reste, les deux parties seraient d’accord sur tout. Et notamment sur les émoluments de l’actuel meilleur buteur de Liga, auteur de 14 buts toutes compétitions confondues depuis le début de saison. Alors que son nouveau bail devrait s’étendre jusqu’en 2021, le Brésilien, qui aurait tourné le dos aux ponts d’or venu d’Angleterre, et notamment de Manchester United, devrait en effet obtenir une substantielle revalorisation salariale.

Actuellement rétribué à hauteur de 9 millions d’euros par an, Neymar pourrait percevoir 15 millions d’euros par an, ce qui en ferait le troisième joueur le mieux payé du monde, à bonne distance des 20 millions gagnés par Lionel Messi ou des 18 perçus par Cristiano Ronaldo, mais autant qu’un Gareth Bale ou un Zlatan Ibrahimovic.

Gianluigi Donnarumma (AC Milan), le Modigliani qui “vaut 170 millions”

Donnarumma, le Modigliani qui "vaut 170 millions"

MERCATO – Gianluigi Donnarumma, le jeune gardien prodige du Milan, a été comparé à “un Modigliani” par son agent Mino Raiola. “Il vaut 170 millions”, a-t-il annoncé.

Il y avait Paul Pogba et Vincent Van Gogh, il y a maintenant Gianluigi Donnarumma et Amadeo Modigliani. En janvier dernier, Mino Raiola, l’agent des deux joueurs, avait qualifié le milieu français de “Van Gogh, dont le prix est fixé par l’acheteur“. Dans une interview accordée à Sport Mediaset, le fantasque représentant italien a cette fois comparé Donnarumma à un autre tableau d’un grand peintre, “un Modigliani“. Et il n’a laissé le soin à personne de fixer le prix du très jeune gardien de l’AC Milan. “Il vaut 170 millions“, a ajouté Raiola.

Gianluigi Donnarumma fait de plus en plus parler de lui depuis la fin du mois d’octobre et sa titularisation contre Sassuolo, lors de la neuvième journée de Serie A. L’entraîneur des Rossoneri, Sinisa Mihajlovic, avait choisi de le lancer à seulement 16 ans et 8 mois. Celui qui est né juste à côté de Pompei est depuis inlassablement comparé à “Gigi” Buffon, son idole qui avait débuté à plus de 17 ans en 1995.

“C’est déjà un petit grand champion”

Son agent, grand amateur de peinture, le décrit comme “un garçon extraordinaire, spectaculaire et que tout le monde aime dans le groupe“. Apparu durant la préparation l’été dernier, notamment face au Real Madrid, il est directement passé de numéro trois à numéro un. Exit Diego Lopez, un des meilleurs joueurs la saison passée. Lors des cinq dernières rencontres du Milan, le portier italien a pris place dans les buts, a été battu à trois reprises mais a effectué 17 parades. Il a notamment sauvé le Milan contre l’Atalanta au début du mois (0-0).

Déjà appelé avec les Espoirs transalpins, sans toutefois jouer, Donnarumma “a un grand avenir, si on l’aide, s’il évite les blessures“, pour Mino Raiola. “C’est déjà un petit grand champion, mais il pourra devenir un grand champion.” S’il impressionne pour sa maturité, le jeune gardien pourrait tout de même avoir un surplus de pression avec les déclarations de son agent, juste avant la réception de la Sampdoria ce samedi soir. Entre ça et un salaire qui pourrait bientôt être multiplié par six.