Didier Drogba (Montreal Impact) en MLS – 2015 – Panoramic
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12 matches, 12 buts : Drogba a déjà conquis la MLS et ne compte pas s’arrêter là

MLS – Face à Toronto (3-0), Didier Drogba a marqué son 12e but en 12 matches dans le championnat américain avec Montréal. L’Ivoirien de 37 ans régale la MLS et sera la tête d’affiche pour le reste des play-offs.

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En mode serial buteur

Arrivé en juillet à Montréal, Didier Drogba a vite posé son empreinte sur la MLS. Douze matches plus tard, l’Ivoirien a déjà fait trembler les filets à 12 reprises sous le maillot de l’Impact de Montréal. Une vraie machine à buts comme en témoigne son ratio : il marque toutes les 80 minutes. Ce jeudi, il a ainsi encore frappé lors du premier tour de la Conférence Est, alors que l’Impact a dominé son voisin de Toronto 3 à 0 pour rallier les quarts de finale des playoffs.

Drogba’s game finshing goal – IMG

Joueur du mois deux fois de rang

Difficile de faire autrement étant donné son rendement et son impact sur les résultats de Montréal qui a décroché son billet pour la première fois de son histoire pour les quarts de finale des playoffs. Mercredi, Didier Drogba a été élu joueur du mois en MLS. Pour la deuxième fois de rang.

L’une des dernières têtes d’affiche encore en lice

Les stars de la MLS tombent les unes après les autres. Didier Drogba et l’Impact viennent d’envoyer Sebastian Giovinco (Toronto) en vacances. L’Italien ne sera pas la seule vedette de la MLS à suivre la suite des play-offs devant sa télévision. Cette semaine, Steven Gerrard s’est aussi fait éliminer avec le LA Galaxy par Seattle. David Villa, Andrea Pirlo, Frank Lampard (New York City FC) et Kaka (Orlando) n’ont, eux, tout simplement pas pris part aux playoffs. Qu’importe, Drogba est lui toujours bien là.

Dimanche, il va retrouver Columbus lors du match aller des quarts de finale. Une occasion de plus de briller. Et de montrer qu’à 37 ans, il peut continuer de régaler l’Amérique. “On va voir jusqu’où on peut aller“, annonce-t-il maintenant.

Sepp Blatter lors d’une interview – Panoramic
 

Football

Blatter : “Une semaine avant le vote, j’ai eu un appel téléphonique de Platini…”

Blatter : "Une semaine avant le vote, j'ai eu un appel téléphonique de Platini..."

Un “arrangement diplomatique” en coulisses qui a partiellement capoté : Joseph Blatter a de nouveau jeté le doute vendredi sur les conditions d’attribution des Mondiaux 2018 et 2022, promis d’avance à la Russie et aux Etats-Unis selon lui. Michel Platini et Nicolas Sarkozy auraient pesé de tout leur poids.

Deux jours après des affirmations similaires à l’agence russe Tass, le président démissionnaire de la FIFA a enfoncé le clou dans le Financial Times, en des termes plus forts : “C’était dans les coulisses. Il y avait un arrangement diplomatique” pour que les Mondiaux 2018 et 2022 aient lieu en Russie – ce sera bien le cas – et aux Etats-Unis – le Qatar l’a finalement emporté -.

Si le plan pour 2022 a échoué, c’est, selon Blatter, uniquement à cause de “l’interférence gouvernementale de M. Sarkozy”, alors président de la République française: “Une semaine seulement avant le vote, j’ai eu un appel téléphonique de Platini qui a dit: Je ne suis plus ton plan parce que le chef de l’Etat m’a dit que nous devrions prendre en compte… la situation de la France. Et il m’a dit que cela concernerait plus d’un vote parce qu’il avait un groupe de votants avec lui”. C’est la deuxième fois en deux jours que Blatter fait endosser à Michel Platini, son ennemi juré et président de l’UEFA, la responsabilité de l’attribution controversée du Mondial 2022 au Qatar.

Blatter réelu
Blatter réelu – AFP

Les conditions d’attribution des deux Mondiaux lors d’un double vote le 2 décembre 2010 sont au centre de l’une des deux enquêtes qui touchent la FIFA, celle de la justice suisse. L’autre est menée par les Etats-Unis, pays qui aurait dû, à en croire Blatter, organiser le Mondial 2022 si Platini n’avait pas favorisé le Qatar.

La Russie dément, Sarkozy aussi

Les affirmations répétées du Suisse ont provoqué vendredi un démenti du ministre russe des Sports Vitali Moutko concernant 2018: “La Russie n’a conclu d’arrangement avec personne, nous avons obtenu cette Coupe du monde au mérite”. Mercredi, la Fédération anglaise avait estimé que les propos de Blatter justifiaient “une enquête”. L’Angleterre était candidate à l’organisation du Mondial 2018.

English FA boss Greg Dyke would reopen 2022 WC bidding process – Eurosport

Concernant 2022, Platini a toujours assumé avoir voté en faveur du Qatar, mais nie l’avoir fait à la demande du président français, qui l’avait peu auparavant invité à un repas à l’Elysée en compagnie du futur émir du Qatar. Sarkozy, en visite à Moscou, a lui aussi démenti jeudi les affirmations de Blatter. “Voilà encore un autre qui me prête beaucoup de pouvoir”, a ironisé le président du parti Les Républicains sur BFMTV. “C’était sans doute une allusion qui fait écho à sa très grande amitié pour Michel Platini”.

Le successeur de Blatter sera élu le 26 février et sept candidats sont en lice. Parmi eux, Platini, ex-favori dont la candidature a désormais du plomb dans l’aile: elle est gelée pendant sa suspension de 90 jours (soit jusqu’au 5 janvier au moins) en raison d’un versement controversé de 1,8 million d’euros reçu de Blatter en 2011. Le Suisse a également été suspendu pour la même période.

Deschamps dix ans à la tête des Bleus? “Je ne vais pas dire que c’est un rêve mais si je pouvais…”

Rester dix ans à la tête des Bleus ? "Ce n'est pas un rêve mais si je pouvais..."

Pour l’heure, Didier Deschamps est totalement focalisé sur l’Euro 2016. Mais le sélectionneur national pense aussi à l’avenir. Rester à la tête des Bleus une décennie, voilà qui ne serait pas pour déplaire à DD. Il aime l’équipe de France et ça se voit.

Le 13 novembre prochain, Didier Deschamps croisera (une nouvelle fois) la route de Joachim Löw. Le sélectionneur de l’équipe d’Allemagne, qui mène 2-0 face à son homologue français, ne sera plus très loin de fêter sa décennie à la tête de la Nationalmannschaft. Une longévité qui n’est pas exceptionnelle de l’autre côté du Rhin. En France, en revanche, ça ressemble à une éternité quand on sait que Michel Hidalgo a tenu huit ans, entre 1976 et 1984, et que personne n’a fait mieux à la tête des Bleus.

Didier Deschamps, sélectionneur de l'équipe de France en 2014
Didier Deschamps, sélectionneur de l’équipe de France en 2014 – AFP

Didier Deschamps, sous contrat avec la FFF jusqu’en 2018, se verrait-il bien embrasser une carrière de sélectionneur “à la Löw” ? La réponse est franche et directe. C’est un grand oui. Didier Deschamps et les Bleus, c’est une histoire qui dure depuis 1989, date de sa première sélection face à la Yougoslavie. 103 capes, 4 buts et 41 matches dirigés plus tard, la passion est intacte.

” La continuité a du bon “

“Je ne vais pas dire que c’est un rêve mais si je pouvais… Je sais que cela ne sera sans doute pas le cas mais je me sens très bien, heureux et épanoui dans cette fonction de sélectionneur. Je vais faire en sorte que cela dure le plus longtemps possible”, nous a-t-il expliqué lors de l’entretien exclusif qu’il a accordé à Eurosport.fr, mardi.

Deschamps : Ben Arfa – Eurosport

Evidemment, le modèle allemand n’est pas pour lui déplaire. Car il a ses avantages, et pas seulement pour le patron. “L’Allemagne, c’est huit ans de vie commune. Elle est passée par des demi-finales, une finale, pour enfin arriver à ses fins”, rappelle-t-il. On ne devient pas champion du monde ou d’Europe en claquant des doigts. “La continuité a du bon mais c’est de plus en plus difficile, en sélection comme en club. Après, en club, il y a plusieurs trophées par saison. En sélection, il n’y a que l’Euro et la Coupe du monde”. Et on dure rarement dix ans à la tête d’une grande sélection sans en décrocher l’un des deux.

NBA : Le Thunder se lance, les Cavaliers se reprennent

Le Thunder se lance, les Cavaliers se reprennent

Oklahoma City, revigoré par le retour de Kevin Durant, a remporté le choc de la deuxième nuit de la saison NBA en venant à bout de San Antonio 112 à 106, mercredi. Battu à Chicago la veille, Cleveland n’a fait qu’une bouchée de Memphis (76-106).

Le choc entre le Thunder et les Spurs sera peut-être une demi-finale, voire la finale de la conférence Ouest en mai prochain. Il n’était mercredi qu’un simple match de saison régulière qui a tourné à l’avantage d’OKC. Le Thunder, désormais entraîné par Billy Donovan, nouveau venu en NBA, comptait encore sept points de retard (97-90) à six minutes de la sirène, mais Russell Westbrook et Kevin Durant, accablé la saison dernière par les blessures, ont profité de la soudaine passivité des Spurs pour les dépasser à trois minutes de la fin.

 

Menés de deux points (108-106) à une poignée de secondes du terme de la rencontre, les Spurs ont perdu tout espoir sur un shoot primé précipité et complétement raté de Danny Green tandis que la recrue LaMarcus Aldridge, au rebond, laissait échapper le ballon. Durant, MVP de la saison 2013-14 qui n’avait plus joué en NBA depuis février 2015, a manqué d’adresse (6 sur 19), mais inscrit tout de même 22 points, tandis que Westbrook, phénoménal en son absence, a encore impressionné avec 33 points et 10 passes.

Cleveland, toujours en quête de son premier titre NBA, a bien réagi après sa défaite contre Chicago la veille en écrasant Memphis 106-76 malgré les 12 petits points de sa star LeBron James, la deuxième plus faible production en un match de sa carrière. Un autre prétendant au sacre, Houston, a lourdement chuté d’entrée qui plus est à domicile face à Denver (105-85).

Les retours du jour

Kevin Durant, Carmelo Anthony et Kobe Bryant. La NBA a retrouvé quelques-unes de ses stars qui lui avaient fait faux bond la saison dernière sur blessures et qui avaient cruellement manqué à leur équipe. Blessé à un orteil et opéré à trois reprises, Kevin Durant n’avait disputé en 2014-15 que 27 matches et le Thunder a manqué les play-offs. Idem pour Carmelo Anthony (40 matches) dont les New York Knicks ont connu la pire saison de leur histoire. L’un et l’autre ont connu une entrée en matière mitigée (22 pts pour “KD”, 11 pour “Melo”), mais leurs équipes ont débuté 2015-16 par une victoire.

Le retour le plus attendu était celui de Kobe Bryant, l’emblématique joueur des Lakers qui, à 37 ans, dispute peut-être sa dernière saison. Ses Lakers, qui n’ont pas participé deux derniers play-offs, se sont inclinés à domicile face aux Minnesota Timberwolves (112-111) après avoir compté 16 points d’avance dans le 3e quart-temps.

Le chiffre du jour: 20

Kobe Bryant a débuté la 20e saison NBA de sa carrière, toutes avec la même équipe, les Lakers, un énième record pour le troisième meilleur marqueur de l’histoire. Le quintuple champion NBA arrive en fin de contrat et entretient le plus grand mystère sur ses intentions. Il est encore tranchant comme l’ont montré ses 24 points en 29 minutes.

Les résultats de mercredi

Boston – Philadelphie 112 – 95
Brooklyn – Chicago 100 – 115
Detroit – Utah 92 – 87
Miami – Charlotte 104 – 94
Toronto – Indiana 106 – 99
Orlando – Washington 87 – 88
Houston – Denver 85 – 105
Memphis – Cleveland 76 – 106
Milwaukee – New York 97 – 122
Oklahoma City – San Antonio 112 – 106
Phoenix – Dallas 95 – 111
Portland – La Nouvelle-Orléans 112 – 94
Sacramento – LA Clippers 104 – 111
LA Lakers – Minnesota 111 – 112

NBA : Le Thunder se lance, les Cavaliers se reprennent

Le Thunder se lance, les Cavaliers se reprennent

Oklahoma City, revigoré par le retour de Kevin Durant, a remporté le choc de la deuxième nuit de la saison NBA en venant à bout de San Antonio 112 à 106, mercredi. Battu à Chicago la veille, Cleveland n’a fait qu’une bouchée de Memphis (76-106).

Le choc entre le Thunder et les Spurs sera peut-être une demi-finale, voire la finale de la conférence Ouest en mai prochain. Il n’était mercredi qu’un simple match de saison régulière qui a tourné à l’avantage d’OKC. Le Thunder, désormais entraîné par Billy Donovan, nouveau venu en NBA, comptait encore sept points de retard (97-90) à six minutes de la sirène, mais Russell Westbrook et Kevin Durant, accablé la saison dernière par les blessures, ont profité de la soudaine passivité des Spurs pour les dépasser à trois minutes de la fin.

 

Menés de deux points (108-106) à une poignée de secondes du terme de la rencontre, les Spurs ont perdu tout espoir sur un shoot primé précipité et complétement raté de Danny Green tandis que la recrue LaMarcus Aldridge, au rebond, laissait échapper le ballon. Durant, MVP de la saison 2013-14 qui n’avait plus joué en NBA depuis février 2015, a manqué d’adresse (6 sur 19), mais inscrit tout de même 22 points, tandis que Westbrook, phénoménal en son absence, a encore impressionné avec 33 points et 10 passes.

Cleveland, toujours en quête de son premier titre NBA, a bien réagi après sa défaite contre Chicago la veille en écrasant Memphis 106-76 malgré les 12 petits points de sa star LeBron James, la deuxième plus faible production en un match de sa carrière. Un autre prétendant au sacre, Houston, a lourdement chuté d’entrée qui plus est à domicile face à Denver (105-85).

Les retours du jour

Kevin Durant, Carmelo Anthony et Kobe Bryant. La NBA a retrouvé quelques-unes de ses stars qui lui avaient fait faux bond la saison dernière sur blessures et qui avaient cruellement manqué à leur équipe. Blessé à un orteil et opéré à trois reprises, Kevin Durant n’avait disputé en 2014-15 que 27 matches et le Thunder a manqué les play-offs. Idem pour Carmelo Anthony (40 matches) dont les New York Knicks ont connu la pire saison de leur histoire. L’un et l’autre ont connu une entrée en matière mitigée (22 pts pour “KD”, 11 pour “Melo”), mais leurs équipes ont débuté 2015-16 par une victoire.

Le retour le plus attendu était celui de Kobe Bryant, l’emblématique joueur des Lakers qui, à 37 ans, dispute peut-être sa dernière saison. Ses Lakers, qui n’ont pas participé deux derniers play-offs, se sont inclinés à domicile face aux Minnesota Timberwolves (112-111) après avoir compté 16 points d’avance dans le 3e quart-temps.

Le chiffre du jour: 20

Kobe Bryant a débuté la 20e saison NBA de sa carrière, toutes avec la même équipe, les Lakers, un énième record pour le troisième meilleur marqueur de l’histoire. Le quintuple champion NBA arrive en fin de contrat et entretient le plus grand mystère sur ses intentions. Il est encore tranchant comme l’ont montré ses 24 points en 29 minutes.

Les résultats de mercredi

Boston – Philadelphie 112 – 95
Brooklyn – Chicago 100 – 115
Detroit – Utah 92 – 87
Miami – Charlotte 104 – 94
Toronto – Indiana 106 – 99
Orlando – Washington 87 – 88
Houston – Denver 85 – 105
Memphis – Cleveland 76 – 106
Milwaukee – New York 97 – 122
Oklahoma City – San Antonio 112 – 106
Phoenix – Dallas 95 – 111
Portland – La Nouvelle-Orléans 112 – 94
Sacramento – LA Clippers 104 – 111
LA Lakers – Minnesota 111 – 112

VIDÉO – Pour l’attribution du Mondial 2018 à la Russie, l’Angleterre veut enquêter

Pour l'attribution du Mondial 2018 à la Russie, l'Angleterre veut enquêter
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Dernière mise à jour il y a 1 heure – Publié le 29/10/2015 à 08:28
Par Eurosport – il y a 1 heure
Le président de la Fédération anglaise Greg Dyke a pris au mot Sepp Blatter et a indiqué mercredi vouloir “enquêter”, alors que le président démissionnaire de la FIFA évoqué un “accord” pour donner le Mondial 2018 à la Russie, alors que les Anglais étaient également candidats.

Plus de vidéos – Football

Lionel Messi est deux fois mieux payé que tous ses coéquipiers

Messi est deux fois mieux payé que tous ses coéquipiers

Le patron à Barcelone, c’est Lionel Messi. Une réalité extrêmement claire lorsqu’on se penche sur les salaires des joueurs de l’effectif Blaugrana.

Difficile de savoir combien gagne réellement Lionel Messi. Une chose est sûre, son salaire est bien supérieur à celui de ses coéquipiers.

Selon le magazine espagnol Sport You (via Ecofoot), la Pulga empoche tout simplement plus que Neymar et Luis Suarez… réunis !

Nos confrères estiment à 21,2 millions d’euros le revenu brut du numéro dix pour cette saison, tandis que ses coéquipiers de l’attaque toucheraient 10 millions chacun.

Sandro le petit dernier

S’il était titulaire lors du dernier match de son équipe, Sandro Ramirez est le joueur le moins bien payé du groupe, avec tout de même 1 million d’euros pour la saison.

Les salaires 2015-16 du Barça

1. Lionel Messi – 21,2 millions d’euros

2. Neymar – 10M€

2. Luis Suarez – 10M€

4. Andres Iniesta – 7,5M€

5. Ivan Rakitic – 6,5M€

6. Sergio Busquets – 6M€

6. Dani Alves – 6M€

8. Gerard Piqué – 5,8M€

9. Javier Mascherano – 5,5M€

10. Jordi Alba – 4M€

10. Arda Turan – 4M€

12. Claudio Bravo – 3,5M€

12. Thomas Vermaelen – 3,5M€

14. Marc-André Ter Stegen – 3M€

14. Jeremy Mathieu – 3M€

16. Adriano Correia – 2,5M€

16. Aleix Vidal – 2,5M€

18. Rafinha – 2M€

18. Marc Bartra – 2M€

20. Sergi Roberto – 1,5M€

20. Douglas – 1,5M€

22. Jordi Masip – 1M€

22. Munir El Haddadi – 1M€

23. Sandro Ramirez – 1M€

Le PSG roule dans un bus à 750.000 euros

Le PSG roule dans un bus à 750.000 euros

Équipé d’un coin cuisine, d’écrans ou d’une console de jeux, le bus du Paris Saint-Germain est un palace roulant à 750 000 euros.

Zlatan Ibrahimovic et ses coéquipiers voyagent dans les meilleures conditions. C’est le journal Le Parisien qui pu le vérifier, en découvrant le bus qui transporte le PSG à travers l’Europe.

Construit par la société Man, il propose 44 places, des sièges en cuir inclinables à quasiment 45 degrés, huit écrans de télévision reliés à une console de jeux, une antenne satellite pour recevoir toutes les chaînes possibles et imaginables, ou même un coin cuisine avec four micro-ondes et plaques chauffantes !

Coût total de ces 15 mètres de luxe : 750 000 euros, dont la moitié pour les aménagements demandés par le club, selon une source de nos confrères.

Pas de vitres blindées

Une des demandes qui n’a pas pu aboutir, c’est celle d’avoir des vitres blindées. Impossible, car en cas d’accident, les passagers doivent justement pouvoir briser les vitres pour sortir.

Sur les longs déplacements, ce sont trois chauffeurs qui sont chargés de mener le bus à destination pour aller attendre les joueurs à l’aéroport. Chacun peut alors prendre sa place habituelle. Vers l’avant, derrière le coach, pour les inséparables Zlatan et Thiago Silva. Tout au fond pour Thiago Motta et Angel Di Maria.

Clint Dempsey roi des ventes de maillots en MLS

Clint Dempsey roi des ventes de maillots en MLS

Malgré l’arrivée de prestigieux anciens en MLS, Clint Dempsey reste le joueur le plus populaires dans les rayons.

Clint Dempsey garde la cote dans son pays. Figure emblématique de la sélection américaine, le milieu de terrain évolue aussi dans l’équipe qui dispose de la plus grosse base de supporters. Des éléments qui se cumulent pour lui permettre d’être au sommet du classement des joueurs qui vendent le plus de maillots en MLS.

Selon les chiffres du MLSStore.com depuis le début de la saison, Dempsey devance Steven Gerrard et Kaka.

New York, New York

Derrière, le New York City FC marque son arrivée en MLS en plaçant quatre joueurs dans le Top 10. Avec Orlando City, Kaka et Brek Shea représentent également une équipe toute neuve.

Un peu plus loin dans le classement, Didier Drogba est présent à la seizième position.

Les stades de MLS sont désormais plus remplis que ceux de Ligue 1

Les stades de MLS sont désormais plus remplis que ceux de L1

La MLS continue sa progression, et ses enceintes sont désormais mieux garnies que celles du championnat de France.

Fin 2014, il semblait clair que les affluences de MLS allaient bientôt dépasser celles de la Ligue 1. En 2015, c’est exactement ce qui est arrivé.

Selon SportBuzzBusiness, 21 492 spectateurs sont présents en moyenne pour chaque match du championnat nord-américain cette saison. Dans l’hexagone, après onze journées, la moyenne s’établit à 20 622 spectateurs.

Seattle au niveau des grands

Si une équipe se distingue au classement des affluences MLS, c’est le Seattle Sounders FC, qui réunit en moyenne 43 547 spectateurs pour ses rencontres. Un score qui ravirait sûrement pas mal de clubs du Vieux Continent.

Tout en bas, les Colorado Rapids sont l’équipe qui affiche la plus faible moyenne, avec 15 657 supporters par match. Les anciennes gloires du football européen qui ont débarqué en MLS ces derniers mois semblent donc faire recette.

Le Top 10 des affluences en MLS

1. Seattle Sounders FC (16 matchs) 43 547

2. Orlando City SC (17 matchs) : 32 847

3. New York City FC (16 matchs) : 28 695

4. Toronto FC (17 matchs) : 23 451

5. LA Galaxy (17 matchs) : 23 392

6. Portland Timbers (16 matchs) : 21 142

7. San Jose Earthquakes (17 matchs) : 20 979

8. Houston Dynamo (17 matchs) : 20 658

9. Vancouver Whitecaps FC (16 matchs) : 20 477

10. Real Salt Lake (17 matchs) : 20 160