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NBA: quand Lionel Messi rend la politesse au “maestro” Stephen Curry

Quand Messi rend la politesse au "maestro" Curry

NBA – Après l’envoi de maillot de Stephen Curry à Lionel Messi, le foootballeur argentin du FC Barcelone a gentiment répondu au basketteur américain de Golden State en lui rendant la pareille.

Echange de politesses entre icônes planétaires. Ayant reçu un maillot dédicacé de la star NBA Stephen Curry, l’Argentin Lionel Messi a renvoyé l’ascenseur en adressant l’un de ses maillots du FC Barcelone au “maestro” du basket américain.

Salut maestro! Comme je te l’avais dit, voici le maillot que je t’envoie avec le N.10“, a déclaré Messi dans une vidéo publiée dimanche sur son compte Instagram. “C’est un honneur que tu aies mon maillot et un plaisir de te voir jouer. J’espère que tu vas continuer pendant de nombreuses années, avec beaucoup de réussite.”

En décembre, Curry avait fait parvenir à Messi un maillot floqué du N.30, qu’il porte au sein de la franchise des Golden State Warriors, pour féliciter l’Argentin d’avoir atteint les 30 millions d’abonnés sur le réseau social Instagram.

Quatre mois plus tard, c’est au tour du quintuple Ballon d’Or de rendre la pareille à l’Américain, qui compte depuis peu 10 millions d’abonnés sur ce même site.

La prochaine étape, en toute logique, devrait être une rencontre entre les deux stars. Mais vraisemblablement pas dans l’immédiat: Messi est engagé dans une fin de saison palpitante avec le FC Barcelone en Championnat d’Espagne et en Coupe du Roi, tandis que Curry et Golden State disputent actuellement les play-offs de la NBA.

AFP

9e titre en Catalogne pour Rafael Nadal, vainqueur de Kei Nishikori (6-4, 7-5)

Nadal avale Nishikori et Vilas : l'Ogre de l'ocre a encore faim
Par Sébastien Petit via AFP

Mis à jourIl y a 15 heures

Publiéle 24/04/2016 à 19:50

Mis à jourIl y a 15 heures

Publiéle 24/04/2016 à 19:50

Par Sébastien Petit via AFP
Dans cet article
Rafael Nadal
Kei Nishikori

ATP BARCELONE – Rafael Nadal a remporté le titre barcelonais pour la neuvième fois de sa carrière. En finale, l’Espagnol a dominé celui qui avait remporté les deux derniers trophées en Catalogne : Kei Nishikori, en deux sets (6-4, 7-5), dimanche. Et en profite pour égaler Guillermo Vilas avec ce 49e titre-record sur terre battue.

Rafael Nadal est en train de redevenir l’Ogre de l’ocre. Après une brillante victoire sur le Masters 1000 de Monte-Carlo, le Majorquin s’est adjugé le tournoi ATP 500 de Barcelone, qui se refusait à lui depuis 2013. En finale dimanche, c’est le double tenant du titre, Kei Nishikori, qu’il a dominé pour récupérer son bien et porter à neuf son nombre de victoires finales en Catalogne, record en la matière.

En deux sets et autant d’heures de jeu (6-4, 7-5), l’Espagnol a décroché son deuxième titre de suite en l’espace de 15 jours. Une première pour lui depuis 2013. Et son 49e titre sur terre battue, égalant pour de bon le record de l’Argentin Guillermo Vilas. Son retour en forme avant Roland-Garros ne fait plus de doute.

Ce n’est pas la première fois que Nadal se hisse à la hauteur de Guillermo Vilas. Entre 2005 et 2007, il était resté invaincu sur terre battue pendant 81 matches, soit plus de deux ans, surpassant l’Argentin. A l’évidence, le tennis de Nadal semble à nouveau percutant, surtout sur cette terre qu’il a fait sienne. Et pour ne rien gâcher, l’Espagnol a aussi retrouvé un mental à toute épreuve pour dompter Nishikori, qui était invaincu depuis 14 matches dans le tournoi barcelonais.

Trois fois nonuple vainqueur d’un tournoi

Implacable, Nadal a saisi toutes les occasions dans le premier set, convertissant les deux balles de break qu’il a obtenues alors que le Japonais n’en transformait qu’une sur huit. L’ancien patron du tennis mondial a aligné les coups profonds, puissants, alors que les frappes trop courtes émaillaient souvent son jeu l’an dernier. Il a emporté la première manche en 50 minutes après un passing qui a heurté la bande du filet et trompé Nishikori sur la balle de set.

Et même quand le Japonais, dans le deuxième set, est revenu de 1-3 à 4-4, Nadal a tenu bon malgré plusieurs opportunitées gâchées, dont une première balle de match à 5-4. A 6-5, il a conclu un point haletant d’une volée splendide et a fini par s’imposer sur une faute directe de Nishikori.

Le voici nonuple vainqueur du tournoi barcelonais. Il n’y a que lui qui soit parvenu à soulever sur le circuit neuf fois le même trophée. Et ce, à trois reprises avec Roland-Garros en 2014 et Monte-Carlo la semaine dernière. Radieux, le Majorquin ne pouvait que s’agenouiller sur la terre barcelonaise, on ne peut plus heureux d’avoir retrouvé son niveau et d’avoir reconquis son public. Tout le monde connaît désormais la prochaine étape.

LIGUE DES CHAMPIONS – Avant de jouer la demi-finale aller face à Manchester City, Gareth Bale s’est confié au Times. Il explique lors de l’entretien qu’il s’entend très bien avec son coéquipier au Real Madrid, Cristiano Ronaldo.

Depuis l’arrivée de Bale au Real Madrid en 2013, sa relation avec Cristiano Ronaldo a toujours fait l’objet de spéculations. Difficile d’exister aux côtés de la star du club qui a remporté trois Ballons d’Or. Certaines séquences sur le terrain ont même laissé penser qu’il n’y avait pas une bonne entente entre les deux coéquipiers. Mais pour Gareth Bale, qui a accordé une interview au Times avant la demi-finale aller de C1 face à Manchester City, tout se passe très bien entre les deux mastodontes de l’effectif du Real Madrid.

Je n’ai jamais eu une dispute avec lui. C’est un joueur très, très, passionné sur le terrain – tout le monde sait ça. Il est très déterminé. Parfois les gens voient ça du mauvais côté mais il n’y a aucun problème avec ça,” a détaillé le Gallois au moment d’évoquer sa relation avec le Portugais. Il a même évoqué un lien particulier entre les deux hommes : “Nous sommes aussi liés par le fait que nous avons tous les deux évolué en Premier League. On s’entend très bien. La presse a beaucoup écrit sur le fait que ce n’était peut-être pas vrai mais on s’entend bien. On n’a jamais eu de problème.”

” Il faut être un peu égoïste quand on joue en attaque”

Balayées donc les rumeurs d’une éventuelle mésentente entre deux des composantes de la BBC. Bale décrit même un Ronaldo qui l’a aidé à s’habituer à son nouvel environnement. “Il parle anglais ce qui m’a aidé quand je suis arrivé en Espagne.” Même sur le terrain, les deux hommes arrivent à s’entendre malgré leur envie réciproque de marquer : “On doit bien évidemment travailler en équipe. Personne ne peut tout faire tout seul. Mais il faut être un peu égoïste quand on joue en attaque.”

Et le Gallois se félicite de travailler avec Ronaldo. “On a trouvé le bon équilibre. On joue bien, on marque beaucoup de buts et nous espérons maintenant atteindre des sommets en cette fin de saison et remporter des trophées.” Même si, et il le reconnaît en souriant, il a fallu régler quelques détails entre les deux joueurs. “C’est acté désormais : les coups francs côté gauche sont pour lui, ceux côté droit sont pour moi.”

Si Bale a pu sembler mal à l’aise au Real Madrid, c’est plus en raison de son positionnement et de son implication dans le jeu de l’équipe qu’en raison d’une éventuelle discorde avec Ronaldo. “Je me sentais isolé à l’aile, je n’arrivais pas à faire ce que je voulais et je ne donnais pas le meilleur de moi-même au club a-t-il ainsi reconnu. Mais Benitez m’a écouté et m’a donné davantage de responsabilités. C’était ce que je voulais.” Et Gareth Bale peut enfin donner la pleine mesure de ses moyens. Ses 18 buts cette saison en Liga malgré de nombreuses blessures sont là pour le prouver.

Riyad Mahrez (Leicester) élu meilleur joueur par ses pairs

Mahrez élu meilleur joueur de la saison : la cerise, en attendant le gâteau

PREMIER LEAGUE – Lors d’une cérémonie officielle de remise des prix dimanche à Londres, Riyad Mahrez a été désigné meilleur joueur du championnat anglais par ses pairs. Une consécration pour le joueur de Leicester, grand artisan de l’excellente saison des Foxes, qui ne sont plus très loin de décrocher le premier titre de champion de keur histoire.

La nouvelle étape d’une ascension phénoménale. Riyad Mahrez a été élu meilleur joueur de la saison de Premier League par ses pairs, a annoncé ce dimanche la PFA (le syndicat des joueurs britanniques) lors d’une cérémonie de remise des prix.

L’international algérien se voit récompensé de sa saison pleine : 17 buts, 11 passes décisives et un titre de champion d’Angleterre qui tend les bras à son club de Leicester. Génial sur son couloir droit, capable de décanter des rencontres à lui seul et de faire des merveilles avec son pied gauche, Mahrez a été une des révélations du football européen cette saison.

Il succède à Hazard, Suarez et Bale

Riyad Mahrez avait pour concurrents à ce trophée ses coéquipiers Jamie Vardy et Ngolo Kanté, le Français de West Ham Dimitri Payet mais aussi Mesut Özil (Arsenal) et Harry Kane (Tottenham). Il a également été cité dans l’équipe-type de l’année lors de cette même cérémonie, à son poste d’ailier droit.

Mahrez succède, au palmarès du meilleur joueur de Premier League, à Eden Hazard (2014-2015), Luis Suarez (2013-2014) et Gareth Bale (2012-2013). Six ans après avoir quitté les terrains de Promotion d’Honneur, qu’il écumait anonymement sous les couleurs de l’AAS Sarcelles, le voilà, à tout juste 25 ans, placé au même niveau que des références du football international. Et ce n’est probablement pas fini.

Luis Enrique se dit heureux d'entraîner une "équipe unique"

LIGA – L’entraîneur du FC Barcelone Luis Enrique a expliqué samedi avoir le “grand plaisir” de diriger “une équipe unique” et s’est réjoui de la période faste de ses joueurs, larges vainqueurs de Getafe (6-0) samedi pour la 29e journée du Championnat d’Espagne..

Heureux, Luis Enrique. On le comprend. Samedi, le FC Barcelone a une fois encore fait voler son adversaire en éclats. Le Barça a laminé Getafe (6-0) au Camp Nou, se payant même le luxe de rater un penalty. Et son entraîneur savoure, sans cacher son plaisir.

C’est une équipe unique, différente des autres et ils font les choses tellement facilement qu’on a l’impression que l’adversaire ne peut pas faire grand-chose. Mais rien n’est plus éloigné de la réalité“, a déclaré le technicien, à quatre jours du 8e de finale retour de Ligue des champions face à Arsenal (victoire 2-0 à l’aller pour le Barça).

J’ai vu Getafe essayer de défendre en regroupant ses joueurs et en laissant peu d’espaces entre ses lignes. Mais là où il n’y avait pas d’espace, des joueurs du Barça arrivaient à trouver des possibilités de conclure. C’est un grand plaisir d’être dans cette situation“, a-t-il ajouté en conférence de presse.

” Toute l’équipe est très en confiance”

Quand nous sommes si précis, si justes, si rapides pour faire circuler le ballon, c’est très difficile (pour l’adversaire), a-t-il encore estimé. A la pause, le match était pratiquement plié (4-0, NDLR). L’adversaire n’a pas démérité mais à ce stade de la compétition, nous sommes dans une très bonne période et toute l’équipe est très en confiance.”

Mis à part Rafinha, convalescent après une grave blessure à un genou, Luis Enrique s’est dit heureux de pouvoir compter sur tout son effectif pour la fin de la saison, alors que le Barça doit recevoir Arsenal mercredi prochain en huitième de finale retour de Ligue des champions.

Nous avons presque tous nos joueurs à disposition et dans des conditions optimales pour être compétitifs. Certains ont pu profiter d’avoir du temps de jeu (contre Getafe), ils ont apporté beaucoup de choses, et c’est une situation très favorable pour voir l’équipe rivaliser tous les trois jours“, a conclu le technicien.

Nadal face aux accusations de dopage de Bachelot : “Je vais la poursuivre en justice”

Nadal face aux accusations de dopage de Bachelot : "Je vais la poursuivre en justice"

Rafael Nadal a confirmé dimanche qu’il allait porter plainte pour diffamation contre Roselyne Bachelot, ancienne ministre française des Sports, qui l’a accusé d’avoir été suspendu pour dopage.

Rafael Nadal ne veut plus laisser couler. Face aux accusations de dopage de Roselyne Bachelot, l’ancien numéro 1 mondial a décidé de réagir : “Je vais la poursuivre en justice et je vais à l’avenir poursuivre tous ceux qui feront des commentaires similaires“, a déclaré Nadal à l’issue de son entrée en lice dans le Masters 1000 d’Indian Wells. “Je suis fatigué d’entendre ce genre de choses, j’ai laissé passé plusieurs fois dans le passé, mais maintenant c’est fini“, a prévenu l’Espagnol, désormais 5e joueur mondial.

Je sais combien j’ai dû travailler dur pour en arriver là. Je ne peux pas pas accepter des commentaires d’une personne qui se doit d’être sérieuse, car elle était ministre dans un grande pays, la France“, a-t-il poursuivi. “Une ministre français doit être sérieuse“, a-t-il répété. “Cette fois, je vais l’attaquer en justice, on va la poursuivre et à partir de maintenant, toute personne qui fera ce genre de commentaires subira le même sort, parce que c’en est trop pour moi“, a conclu le nonuple vainqueur de Rolang Garros.

Rafael Nadal lors de son entrée en lice à Indian Wells
Rafael Nadal lors de son entrée en lice à Indian Wells – AFP

“Quand tu vois un joueur de tennis qui s’arrête pendant des mois…”

Interrogée la semaine dernière au sujet du contrôle positif à un médicament, le meldonium, de la Russe Maria Sharapova, lors d’une émission de la chaîne de télévision française D8, Roselyne Bachelot avait accusé Nadal d’avoir feint une blessure pour dissimuler un contrôle antidopage positif. “On sait que la fameuse blessure de Rafael Nadal quand il a été arrêté sept mois est certainement due à un contrôle positif“, avait déclaré l’ex-ministre des Sports (2007-2010).

Quand tu vois un joueur de tennis qui s’arrête pendant des mois, c’est qu’il a été contrôlé positif. Pas à chaque fois mais très souvent“, avait-elle ajouté. Nadal a été longuement absent en 2012 à cause d’une blessure à un genou. Avant le coup d’envoi du tournoi, il avait assuré qu’il ne s’était jamais dopé et précisé qu’il avait eu recours à des thérapies de pointe et onéreuses pour soigner ses problèmes aux genoux, comme l’utilisation de cellules souches et de plasma enrichi en plaquettes (PRP).

Zlatan Ibrahimovic : “S’ils peuvent remplacer la Tour Eiffel par ma statue, je resterai”

Zlatan : "S'ils peuvent remplacer la Tour Eiffel par ma statue, je resterai"

LIGUE 1 – Sacré Zlatan Ibrahimovic. Interrogé sur son avenir au PSG au-delà de cette saison, l’attaquant nordique s’est en tiré par une pirouette dont il a le secret. Le club, lui, veut le conserver.

Restera ? Restera pas ? Zlatan Ibrahimovic a démontré tout au long de la saison et ce dimanche encore à Troyes qu’il demeurait indispensable à la réussite du Paris Saint-Germain. Si la saison précédente avait fait naître des doutes à son sujet, la campagne actuelle les a balayées.

Meilleur buteur et meilleur passeur de Ligue 1, Ibra a claqué dimanche au Stade de l’Aube son premier quadruplé en championnat. Alors que son contrat touche à sa fin, la question de son avenir au PSG se pose et, à Troyes, tout le monde a évoqué le sujet. Y compris l’intéressé lui-même. “Je suis très heureux de jouer avec tous ces joueurs fantastiques. Je ne sais pas combien de temps ça va durer. J’en profite. Je ne sais pas quoi dire“, a-t-il d’abord expliqué.

Puis, dans un entretien accordé à BeInSports, l’attaquant suédois s’est montré prudent puis malicieux. “Pour le moment, je ne serai pas là l’année prochaine. Je profite d’être encore là“, a-t-il noté. Simple constat, effectivement. A ce jour, Ibrahimovic n’a pas de contrat au-delà du 30 juin. Pour l’heure, si rien ne bouge, Zlatan ne sera donc plus à Paris en 2016-2017.

Blanc : “S’il part, il sera difficile de le remplacer par un gars qui marque autant de buts”

Qu’est-ce qui pourrait le convaincre de rester ? Peut-être de devenir l’emblème de Paris après avoir été celui du PSG. Ibra s’imagine à la place… de la Tour Eiffel. “Je ne crois pas que les dirigeants puissent remplacer la Tour Eiffel par ma statue, a-t-il plaisanté (?). Même les dirigeants ne le pourront pas. Mais s’ils le peuvent, je resterai ici, je le promets !”

Un peu plus tôt dans l’après-midi, après le match, Nasser Al-Khelaïfi s’était montré très clair : le souhait du club est de conserver Ibrahimovic. “On veut qu’il reste, a affirmé le président du PSG. Zlatan, c’est magique. C’est un grand joueur. On va parler avec lui, on va voir ce qu’il veut faire”. Puis, devant d’autres journalistes, il a tenu le même discours en ajoutant : “On veut qu’il reste“.

Pendant ce temps, Laurent Blanc, lui, compte les points. Interrogé dans Stade 2, l’entraîneur parisien a botté en touche. “Je ne répondrai pas à cette question, c’est un sujet que nous n’avons pas encore abordé. Mais si Ibrahimovic n’est plus là la saison prochaine, il sera difficile de le remplacer par un gars qui marque autant de buts“. Là-dessus, tout le monde sera d’accord.

Premier League : Leicester ne lâche toujours pas le morceau

Leicester ne lâche toujours pas le morceau

PREMIER LEAGUE – Leicester s’accroche dur comme fer au fauteuil de leader. Vainqueurs de Newcastle (1-0), les Foxes ont repris cinq points d’avance sur Tottenham en tête du classement. A huit journées de la fin, ils ont mis les ténors du championnat à distance et semblent plus que jamais en mesure de remporter le titre.

Même Rafael Benitez ne peut rien face à Leicester City. Pour son premier match à la tête de Newcastle, l’entraîneur espagnol n’a pas contrarié la folle aventure des Foxes, s’inclinant 1-0 sur la pelouse du leader surprise de la Premier League lors de la 30e journée. A huit journées du terme de la saison, Leicester retrouve ses cinq points d’avance sur son premier poursuivant, Tottenham. Les autres, les ténors, pointent à plus de dix longueurs. Avec un match en moins, Arsenal accuse onze points de retard. Manchester City en a douze. Le titre ressemble de moins en moins à une utopie pour les hommes de Claudio Ranieri.

Seulement défait une seule fois cette saison au King Power Stadium, Leicester n’a pas tardé à prendre la mesure de son adversaire, qui reste empêtré à la 19e place avec un point de retard sur le premier non-relégable. Dix minutes poussives. Puis un réveil orchestré notamment par Riyad Mahrez, de nouveau époustouflant. Buteur à Watford (1-0) il y a neuf jours, l’Algérien n’a pas été décisif cette fois-ci. Mais l’unique but de la rencontre n’en a pas été moins délicieux. Profitant d’une remise aérienne de Jamie Vardy, Shinji Okazaki a marqué d’un retourné acrobatique du pied droit (25e). Pas mal pour son premier but dans l’antre des Foxes.

N’Golo Kanté, encore impérial

La performance majuscule de N’Golo Kanté n’a pas été de trop pour contenir les assauts des Magpies. Même si on ne peut pas dire qu’ils aient été bien dangereux. Sissoko a fait trembler les locaux sur un centre en retrait (58e), avant qu’Ayoze Perez, trop individualiste, ne mette de peu à côté sa frappe du gauche (60e). Voilà pour les situations chaudes. L’Espagnol est d’ailleurs le seul chez Newcastle à avoir trouvé le cadre (44e). Tout comme Okazaki dans l’autre camp. Les Foxes auraient pu se mettre à l’abri par Albrighton (27e). Mais qu’importe. Avec cœur et solidarité, ils ont tenu le score jusqu’au bout. A l’entame de la dernière ligne droite, les voilà plus que jamais lancés vers le titre.

Raclées, records et tours de magie : Les 7 dates clés du sixième titre du PSG

Raclées, records et tours de magie : Les 7 dates clés du sixième titre du PSG

LIGUE 1 – Le PSG a décroché ce dimanche son sixième titre de champion de France. Un trophée qui récompense la saison la plus éblouissante de son histoire en attendant d’en connaître l’épilogue. Retour sur sept rencontres qui ont construit un exercice quasiment parfait.

30 août 2015, 4e journée : Monaco prend une raclée, Di Maria soigne son entrée

La Ligue 1 n’est pas encore sortie de l’été, nous sommes toujours au mois d’août et le PSG a déjà une large avance en tête du classement (3 points). Ce dimanche 31 août, il désosse Monaco (0-3). L’ASM n’a pas une seule occasion franche et ne cadre que deux frappes en 90 minutes. Angel Di Maria fait ses débuts en Ligue 1 et signe sa première passe décisive lumineuse d’une ouverture de 35 mètres pour Lavezzi. Le mercato n’est pas encore terminé, les flocages sont tout frais mais le PSG est lumineux, déjà.

Edinson Cavani (PSG), double buteur à Monaco
Edinson Cavani (PSG), double buteur à Monaco – Panoramic

4 octobre 2015, 9e journée : Marseille fait mieux que lutter mais abdique

Comme la saison passée, l’OM pose de vrais soucis au PSG au Parc des Princes. Comme la saison passée (2-0), l’OM repartira bredouille (2-1). Les hommes de Laurent Blanc géreront la seconde période avec calme et détermination même s’il a fallu un grand Kevin Trapp et un Zlatan Ibrahimovic réaliste.

Pourquoi ce match en dit long sur la saison du PSG ? Parce que ce n’est pas la seule fois où Paris sera à la limite de la rupture face à des grosses écuries de Ligue 1. Ce fut le cas au retour au Vélodrome (1-2), à Saint-Etienne (0-2) ou même à Nantes (1-4), à Toulouse (0-1), à Lille (0-1), à Bastia (0-2) ou Caen (0-3). Paris n’est pas toujours souverain mais s’en est quasiment toujours sorti indemne. Le scénario est souvent le même : l’adversaire tient 45 minutes voire une heure grand maximum avec un pressing constant mais finit par craquer, épuisé. Absent lors des 6 premières journées, Zlatan Ibrahimovic retrouve peu à peu ses sensations. Le Suédois n’est pas grandiose dans le jeu mais s’en sort avec un doublé sur penalty. Voilà qui annonce une saison prolifique.

Blaise Matuidi félicite Zlatan Ibrahimovic lors de PSG-OM
Blaise Matuidi félicite Zlatan Ibrahimovic lors de PSG-OM – Panoramic

13 décembre 2015, 18e journée : L’ancien dauphin lyonnais est dévoré

Lyon est en pleine tourmente et ce n’est pas son déplacement au Parc qui va le remettre dans le droit chemin. L’OL prend une raclée (5-1), dépassé en 17 minutes par des buts d’Ibrahimovic (11e)et Aurier (17e) avant une seconde période éclatante.

Pourquoi ce match en dit long sur la saison du PSG ? Parce qu’en début de saison, Lyon et son mercato ambitieux étaient présentés comme l’équipe la mieux armée pour enquiquiner le PSG dans sa conquête. Ibrahimovic marque ses 8e et 9e buts en 9 matches, Aurier est monstrueux : le PSG mène grand train sur les hauteurs de la L1. Dix-sept unités séparent Paris du commun des mortels au soir de la 18e journée, Angers et Monaco. Lyon est balayé comme un vulgaire promu. Quelques soient les états de service de ses adversaires, le PSG dévorera toutes les équipes au Parc sauf Bordeaux (2-2), la faute à deux boulettes de Kevin Trapp, Lille (0-0) et Montpellier (0-0), deux matches programmés juste avant les 8es de finale face à Chelsea

Les Lyonnais Henri Bedimo, Maxime Gonalons et Jérémy Morel (de gauche à droite), lors de la déroute de l'OL face au PSG (5-1), en clôture de la 18e journée de Ligue 1.
Les Lyonnais Henri Bedimo, Maxime Gonalons et Jérémy Morel (de gauche à droite), lors de la déroute de l’OL face au PSG (5-1), en clôture de la 18e journée de Ligue 1. – AFP

3 février 2016, 23 janvier 2016, 22e journée : La plus belle symphonie face à Angers

C’est un après-midi magique. Un enchantement de 90 minutes. Face à une formation angevine qui a longtemps été son dauphin, le PSG livre son match de L1 le plus abouti de la saison. Résultat, une valise (5-1), une de plus, mais surtout du spectacle et des buts d’anthologie. Angel Di Maria, qui n’a jamais aussi bien porté son prénom, inscrit un doublé d’une volée du gauche et d’une balle piquée soyeuse. Le PSG en profite pour inscrire le chef d’œuvre de la saison d’une action démarrée par les jongles d’Ibrahimovic et ponctuée par une volée de van der Wiel sans que le ballon ne touche le sol.

Pourquoi ce match en dit long sur la saison du PSG ? Parce que Paris nous a très souvent éblouis cette saison atteignant un niveau de jeu quasiment inédit en L1. Au-delà des records, des cartons, des écarts au classement, le PSG a émerveillé le championnat. Paris a parfois ressemblé aux Harlem Globetrotters en tournée sur les pelouses de Ligue 1, l’exigence de résultat et la discipline en plus. Le spectacle proposé fut un vrai délice. L’an passé, il avait été reproché au PSG de Blanc de gérer, de ronronner. Rien de tout cela cette année.

Di Maria (PSG)
Di Maria (PSG) – AFP

3 février 2016, 24e journée : Paris dans les livres d’histoire

Le PSG fait la différence en seconde période face à Lorient (3-1) grâce à Ibrahimovic et Kurzawa. Un grand classique de la saison. Sauf que ce samedi après-midi, Paris signe un nouveau record qui en dit long sur son règne : il aligne un 33e match sans défaite et fait mieux que Nantes 20 ans auparavant.

Pourquoi ce match en dit long sur la saison du PSG ? Parce que la saison du PSG est bien partie pour être celle de tous les records. A moins d’une immense décompression, Paris va pulvériser de nombreuses marques. En avance sur tous les temps de passage, il en possède déjà plusieurs et est devenu ce dimanche, à Troyes, l’équipe sacrée le plus tôt dans la saison. Il lui reste d’autres records à aller chercher : ceux du plus grand nombre de points (89, sa marque de l’an passé), de buts marqués, plus grande avance sur son dauphin (17, Lyon 2005/2006), plus grande différence de buts (+63, Reims 1959/60), plus grand nombre de victoires sur une saison (28, sa marque de l’an passé) etc.

28 février 2016, 28e journée : Le seul accroc d’une saison éblouissante

L’OL ne fait pas que battre le PSG, il le surclasse (2-1) au cours d’une soirée totalement imprévisible. Paris est méconnaissable, il a débranché le courant. Sa défense est hors-sujet, Zlatan Ibrahimovic transparent et l’OL signe son match référence.

Pourquoi ce match en dit long sur la saison du PSG ? Parce que la stupeur ressentie ce soir-là rappelle à quel point le PSG fut intouchable durant quasiment un an. La série de matches sans défaite en championnat s’arrête à 36. Le black-out parisien fut le seul d’une saison époustouflante.

Thiago Miotta (PSG) face à Alexandre Lacazette (OL) le 28 février 2016
Thiago Miotta (PSG) face à Alexandre Lacazette (OL) le 28 février 2016 – AFP

13 mars 2016, 30e journée : Un couronnement étourdissant

On craignait un sacre au rabais, loin du Parc, chez une lanterne rouge bien mal en point. Mais, à Troyes, Paris y a mis les formes. 0-9, victoire la plus large à l’extérieur dans l’histoire de la Ligue 1, quadruplé de Zlatan Ibahimovic : ce fut un couronnement exceptionnel.

Pourquoi ce match en dit long sur la saison du PSG ? Parce qu’il est la caricature extrême de la saison parisienne. Paris a survolé les débats et l’écart de niveau n’a jamais été aussi flagrant que le jour de son sacre. Le score est irréel comme les derniers sept mois du PSG en Ligue 1.

Liga – Real Madrid : pour Zinédine Zidane, la polémique Cristiano Ronaldo “est réglée”

Zidane : "Le problème avec Cristiano est réglé"

Pour Zinédine Zidane, la polémique Cristiano Ronaldo, “c’est du passé”. Après s’en être pris à ses coéquipiers en conférence de presse à l’issue du derby perdu samedi, le Portugais s’est expliqué dans le vestiaire. “Le problème est réglé”, assure son entraîneur.

Après la polémique, l’apaisement. Zinédine Zidane a tenu à éteindre l’incendie né des déclarations fracassantes de Cristiano Ronaldo samedi soir. Le Portugais, qui a vivement critiqué samedi ses partenaires du Real Madrid après la défaite contre l’Atlético Madrid (0-1), s’en est expliqué auprès d’eux. De quoi tourner la page. “Il a parlé avec tout le monde, il a parlé avec moi et c’est du passé“, a réagi Zidane mardi en conférence de presse à la veille du déplacement sur la pelouse de Levante en Liga.

Actuel troisième de Liga, le Real “serait premier si tout le monde était à mon niveau”, avait lancé CR7 le week-end dernier. “Je ne veux manquer de respect à personne, à aucun de mes coéquipiers. Moi, j’aime jouer avec Pepe, Karim (Benzema), Bale, Marcelo… Je ne veux pas dire que Jese, Lucas, Kovacic ne sont pas bons. Ils sont bons mais… “, avait-t-il ajouté. “Nous connaissons tous l’importance de Cristiano et nous sommes tous avec lui. Le problème est réglé, le plus important, ce sont les matches qui arrivent et nous allons nous en sortir tous ensemble“, a répondu Zidane.

Zinédine Zidane et Cristiano Ronaldo à l'entraînement, mardi 5 janvier 2016
Zinédine Zidane et Cristiano Ronaldo à l’entraînement, mardi 5 janvier 2016 – AFP

” Dès que nous perdons un match, vous voyez tout en noir”

Fragilisé après la défaite dans le derby, la première depuis sa nomination début janvier, le technicien français a confié son optimisme et a appelé les médias à ne pas l’enterrer trop vite. “L’important, c’est le quotidien, ce que je réalise aujourd’hui. La réalité, c’est que ce que je fais me plaît, je suis très heureux, je travaille et je m’améliore chaque jour“, a-t-il lancé. “Quand je suis arrivé ici il y a deux mois, tout était magnifique et dès que nous perdons un match, vous voyez tout en noir. Je comprends votre préoccupation mais je ne la partage pas. Ma préoccupation est de continuer à travailler avec mon groupe. Je sais que nous allons nous en sortir“, a poursuivi Zidane.

Bien que privé mercredi de Karim Benzema (cuisse), Marcelo (contracture), Luka Modric (cheville), Sergio Ramos et Dani Carvajal (suspendus), Zinédine Zidane s’est réjoui du retour mardi à l’entraînement du Gallois Gareth Bale (cheville), qui sera absent contre Levante mais devrait reprendre la compétition prochainement. “Il n’a pas ressenti de gêne et j’en suis heureux. C’est un joueur fondamental pour le Real“, a conclu Zidane. “Nous allons voir ce week-end (samedi contre le Celta Vigo, NDLR) s’il peut être avec nous.”